Forum rpg basé sur les univers des FF VII, VIII, IX et X.
 

Partagez | 
 

 Shifumi Ronso (clan Tsubaki)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Crystal
Admin Gardienne

Admin Gardienne

avatar
Niveau : 99
Statistiques :


Tableau d'évolution
MessageSujet: Shifumi Ronso (clan Tsubaki)   Dim 3 Mai - 9:13

Fiche d'identité

• Monde d'origine: Spira
• Nom: Ronso Tsubaki
• Prénom: Shifumi
• Âge: 17 ans
• Avatar utilisé: FF-X

Description

• Alignement: Guerrier de Lumière

• Description physique:
Dynamique et bien planté pour un jeune de son âge, un ronso adulte le surpasse largement d'une tête. Shifumi a un pelage bleu-blanc et des griffes toujours soignées. Ses cheveux bleu nuit aux reflets violets tombent sur ses épaules et s’accommodent de trois tresses de soie blanche, de même longueur. Son visage encore puéril et fin contraste nettement avec ses congénères adultes aux traits plus massifs et ses yeux d'opale irisé le rendent un tantinet mystique et angélique. Sa démarche se veut souvent féline et appropriée, noble et distinguée lorsqu'il est en Compagnie, délicate et silencieuse lorsqu'il est en Chasse.

Issu d'une noble famille de ronsos nomades, sa toilette se constitue d'étoffes traditionnelles brodées dans la soie sauvage et de cuirs tannés finement.Chargé de sa besace et de Kujaku(le paon), Sceptre imposant et traditionnel ronso, Shifumi est là pour représenter le Clan Tsubaki et sa famille, de par son style acrobatique et magique lorsqu'il se bat...

• Description psychologique:
Le Clan Tsubaki est une tribu nomade de ronsos dits nobles, nommés ainsi tant par le luxe de leur apparence que par l'étoffe de leurs exploits héroïques ou la qualité de leurs broderies délicates. Connus pour être à la fois redoutables sur un champ de bataille et vertueux dans leurs valeurs les plus profondes, il est dit que la Bonne Fortune jaillit lorsque le Clan s'installe dans une ville. La tribu se déplace en lente procession, à pieds ou à dos de chocobo, soit dans le silence le plus complet, soit en jouant de la musique, chaque membre sachant jouer d'un instrument. Lorsque la tribu est établie, elle installe ses yourtes brodées comme elle le souhaite et rarement regroupées. Il n'est pas rare de se retrouver avec une famille Tsubaki dans le jardin ou au beau milieu d'une place ou d'un petit parc, ceci dit, il est tout aussi rare de ne pas trouver devant sa porte un cadeau de remerciement de très bonne facture.

Aussi, bien qu'il soit un peu sauvage et aventureux, Shifumi adopte volontiers les coutumes du Clan Tsubaki. Il est bien élevé, a toujours un bon mot et sait gâter ses hôtes lorsqu'il installe sa propre yourte au gré de ses migrations. Avant d'être envoyé en Expédition, Shifumi était chasseur les lunes ascendantes et veilleur de nuit l'autre cycle, le reste de son temps étant consacré aux siestes et à l'apprentissage ardu de la harpe et de la broderie. Fondamentalement, Shifumi est de nature bienveillante et a toujours un petit côté chaton, il ronronne facilement la nuit venue ou si on le caresse...

Histoire

Du plus loin qu'il me revienne, c'est toujours le vrombissement tonitruant des éclairs de la plaine foudroyée qui me fait sourire encore. J'étais tout petit, à l'époque, je me souviens, j'avais eu si peur que j'avais hurlé comme un fou en courant dans la tente de mon père. Suant, collant, pleurant, je faisais peine à voir, je crois, mais il était là pour me rassurer. Sans un mot. Un seul rictus, un sourcil levé, deux vibrisses qui s'agitent et me voilà apaisé, dans ses bras solides, son ronflement silencieux et sa main énorme qui flatte mes oreilles et descend le long de mon dos. Je ronronnais tranquillement. J'étais bien. Ce soir, c'est mon tour, ma première fois. Mon fils vient d'arriver en furie, persuadé qu'un Marlboro est planqué dans son coffre à jouets et je le dorlote, comme mon père avant, et son père, et son père, ... Je réalise que je suis adulte, je le voyais déjà dans la glace mais là c'est concret. Je suis amusé par la situation, ça me rappelle mon enfance et je me replonge aussitôt dans la Caravane de mes Souvenirs. J'étais alors avec mon père, qui m'apprenait à chasser. J'adore chasser. C'était les rares fois où on avait lui et moi des conversations soutenues, surtout techniques, mais des conversations. J'appris plus tard que comme moi, il écrivait beaucoup et parlait peu. Bref, ce soir là, c'est un de mes premiers souvenirs et je le chéris, bizarrement, on pistait une horde sauvage et nous tombèrent sur un Marlboro bien en forme. J'étais tout jeune et terrifiée, mon père le calma en deux secondes avec sa lance et il devint mon dieu pendant quelques années. Le plus fort, c'était lui, le plus sage, c'était lui, le plus doué avec des couteaux, des lances, des haches, c'était encore et toujours lui. J'étais son fan, même mieux, le président de son fan-club. Je savais où il allait, quand il revenait, ce qu'il chassait, avec qui, et comment, je savais tout et rien ne m'échappait. J'aimais ma mère aussi, je les aime toujours d'ailleurs, mais à un autre niveau. Dans le coeur d'un petit ronso, il est difficile de rivaliser avec un chasseur de monstres cornus et de bêtes poilues, surtout lorsqu'on se contente humblement de plier les forces de la nature contre leur gré et d'en faire leur esclave. Au début, j'avoue, je n'avais pas aperçu l'ampleur de la chose et j'étais ébloui par les Trophées qu'il ramenait. Comme mon fils, en fait... Sauf que mon petit Aru, lui, il ne se satisfait pas de mes trophées et quelques caresses ne suffisent pas à le rassurer. C'est un poète, mon fils. Je le sais, j'en ai fait mon deuil, la chasse ne l'intéresse pas, les histoires, si. Bon. Je fais avec, parce que sa petite trogne me fait craquer, aussi, je décide qu'à partir de ce soir, je vais lui conter mon adolescence. Mon père détestait me rabâcher ses conseils de chasse et je sens bien sa grosse main velue, ce soir, me réconforter l'épaule, à travers la Nuit Eternelle, pour me souhaiter bon courage.

"Ok, t'as gagné, Aru... Je vais te raconter une histoire. Alors écoute bien parce que c'est la mienne..."

Je ne suis pas très doué, je n'aime pas trop parler mais je fais un effort. Autant livrer un récit clair et en plus, Aru a l'air bien emballé. En même temps, je commence à me demander s'il ne l'a pas fait exprès. Passons. Je me demande juste par quoi commencer. Papi, Mami, pas besoin, il connait déjà, et s'il a des questions à poser, de toute façon, ils sont dans la tente d'à côté et il n'a pas la langue dans sa poche. Je lui rappelle quand même que j'étais avant aussi un petit ronso comme lui, chatouilleux, je le chatouille, joueur, je fais semblant de lui piquer sa truffe et il agite ses pattounes, c'est mignon, il sort les griffes, je fais la vilaine tête, il arrête, je reprends. Simple mais efficace, les sourcils froncés. A l'époque donc, j'étais jeune et insouciant et les mondes venaient à peine de fusionner, il écarquille les yeux, je lui explique vite fait qu'avant, blabla, il est captivé. Direct. Adieu le Marlboro qui hante sournoisement son coffre à jouets et bonjour le mystère qui plane sur la planète, une intrigue envoûtante qui justifia cette fameuse réunion du conseil des sages de la tribu, que je lui raconte en passant quelques détails. Le but est de le calmer, pas de lui expliquer que tout le monde paniquait sévèrement y compris ma mère. Alors elle, le jour de la Fusion, elle a pris trois rides blanches sur le museau d'un coup. Ca ne se voit pas trop, on partage le même pelage, blanc, bleu, comme Aru aussi. Ma petite dernière Mitsuko, elle est noire comme le charbon et comme son père, enfin son autre père, enfin bref. On n'est pas là pour parler de çà. D'ailleurs, je n'ai pas trop fait attention à ma voix, et elle arrive, Mitsuko, chargée de son doudou, et grimpe sur moi en baillant, n'oubliant pas d'écraser son frère au passage. Mignonne mais taquine, la belette.

J'avais réussi à endormir le premier, voilà qu'il se réveille et en redemande, la soeur surenchérit et nous voilà repartis. Et je suis même obligé de recommencer du début. Taquine, je vous dis. Alors je reprends, mais je saute quelques passages et me concentre alors sur la décision du conseil. il voulait envoyer un des membres du clan affronter ces nouveaux mondes et découvrir les secrets qu'ils renfermaient. Et comme de coutume, on plaça une jarre et autant de pierres que de ronsos à l'intérieur. Toutes étaient noires sauf une, blanche, qui désignerait l'élu à la tâche presque mystique qu'avait fortement suggéré l'Oracle du Clan. Je ne suis pas doué pour raconter les histoires, mais mes enfants sont déjà à fond. Je connais la suite, je sais que ca va leur plaire, faudra juste y aller mollo sur quelques aventures, je commence déjà à douter de ce que je fais... Bon, je reprends, de toute façon, jeunes ou pas, ils finiront bien par être face à la vie, et la vie, bah... Je leur raconte que c'est moi qui ait eu la blanche, ils font un oh d'étonnement et, presque, ne me croient pas. Mais je leur montre, je la sors de ma poche. La prochaine fois, je sortirais mes carnets, ca sera plus vivant. Il commence à se faire vraiment tard, mais bon demain, c'est fête alors je continue. Donc je leur explique que du coup, tout le clan se met à marcher vers Besaid. Sur la route, ma mère m'a cousu mes nouveaux habits, mon père a forgé ma lance. Héhé... Je voulais une grande lance, simple et maniable, il m'a fait un truc de malade, escamotable, rétractile, extensible, le tout, coupant, hachant, roulant, estoquant ou assommant, à la guise. En plus, cette pointe de lance géante est si bien équilibrée qu'elle agit aussi comme un boomerang. Je vous le dis, cette arme est une crâneuse, c'est pourquoi je l'ai appelé Kujaku, le paon étant un crâneur lui aussi. Mes enfants sont morts de rire et en plus ils la connaissent Kujaku. Ils n'ont pas le droit d'y toucher, ils le savent et ils s'en foutent. Du coup, Papi leur a fait des modèles en bois, mais bois ou pas, dans la tronche, ca pique. Enfin passons...

J'essaie ensuite de pas trop les inquiéter et je brode sur un joli bateau qui m'a emmené à Costa Del Sol et je garde pour moi cette semaine de naufrage horrible. L'Oracle, dans son délire, avait prédiqué l'usage d'une Barque Cérémonielle de Lune Croissante pour écarter tous les dangers. A savoir, un vieux paillis tressé qui devait contenir des bougies seulement et qu'on relâche souvent pendant les fêtes au gré des flots. D'ailleurs, le nôtre est presque fini d'être tressé pour cette année. J'évite de parler de cette harpie sans nom, faut dire, c'est leur grand-mère et ils finiront bien par comprendre qu'elle est folle. Vraiment. J'ai quand même dû pêcher et manger du poisson crû, sans compter le fait que j'ai du boire ma propre... Non vraiment, elle est folle. Ou elle veut ma mort. Peut-être les deux, en fait. J'oublie encore le fait que j'ai été repêché, presque mort, par des contrebandiers, je les transforme en joyeux pirates pour les petits, ils adorent. Je rajoute un requin, pour le style, ca fait marin, bien que ce jour-là, c'est un gros oiseau qui nous a attaqué. Je ne sais pas pourquoi, mais ils sont en plein dedans, Aru rejoue la scène sur ma cuisse et Mitsuko est planquée sous son poulpe en mousse. Je commence à comprendre qu'on est parti pour une longue série de soirées en perspective. Ca commence à me plaire, presque. Faut quand même parler, et je n'aime pas trop çà. Je commence aussi un peu à fatiguer alors je ruse. Je leur raconte qu'on a continué à naviguer encore longtemps, je me lève et je les berce en marchant doucement, en imitant les vagues avec mes babines, et je leur dis que la nuit tomba, je sors de la tente, il fait nuit, raccord, je suis doué, j'y peux rien, et que le bateau est enfin arrivé à quai. Là, comme un prince, je les borde un à un dans leur tente, chacun dans son hamac. Aru me demande la suite, encore, je lui dis qu'il est tard mais que demain je continuerai et je lui dévoile même un peu la suite parce qu'il insiste. Il insiste et il baille, il est mignon. Mitsuko, elle, est déjà au pays des chocobos, je la regarde, je souris, et je sussure à l'oreille de mon fils :

"Ne le dis pas à ta soeur, mais demain, je vous raconterai comment j'ai rencontré tonton Vincent !"

Il en fait presque des bonds, il adore les vampires et surtout celui là, je commence à regretter, il va jamais se rendormir. Demain, toute la famille est là, je vais être encore fatigué, je sens... J'insiste un peu, il boude, je fais le coup du sourcil magique, je lui fais un bisous et je sors discrètement, direction mon hamac. Demain est un autre jour.

RP

Shifumi a débuté le rp sur L'océan - par ici


Et pour finir...

Quelques questions vous concernant:
• Votre vrai prénom dans la vraie vie? Antoine
• Votre âge? 35
• Comment avez-vous connu FF Rebirth? Tourdejeu
• Avez-vous lu toutes les règles? Y a t'il des choses que vous n'avez pas comprises?Oui ! Non !



Images dessinées par la plus belle des étoiles: sa galerie
Kit by Nephilim

Merci à vous deux! ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://finalfantasy-rebirth.forumactif.org
 
Shifumi Ronso (clan Tsubaki)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Shifumi Ronso (clan Tsubaki)
» Les Skavens du Clan Brackus
» La Horde Fumante de Scruitiss Sale Oeil du Glorieux Clan Skryre...
» Habbor offre un stickers gratuit si vous rejoignez son clan!
» La Traque, un Nouveau Régiment de Guerriers des Clan.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Final Fantasy Rebirth :: Archives :: Fiche de présentation-
Administration
Pour commencer
Gaïa
Dol
Héra
Spira
La Planète Bleue
Le reste de la Carte
Hors RP
Archives