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 Shellie

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Crystal
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Tableau d'évolution
MessageSujet: Shellie   Ven 21 Juin - 22:15

Fiche d'identité

• Monde d'origine: Gaïa
• Nom: N/A
• Prénom: Shellie
• Âge: 20 ans
• Avatar utilisé: Q de [C], Money of Soul and Possibility Control

Description

• Alignement: Guerriers du Néant

• Description physique:
Ni très grande, ni très large, aux alentours d'à peine un mètre cinquante environ, nous ne disposons pas d'un spécimen à forte stature. À l'apparence émaciée et malade, Shellie n'est en rien physiquement impressionnante. Au contraire, quelques kilos supplémentaires se verraient lui être du plus grand bien. À Midgar par contre, la maigreur n'est pas quelque chose qui sort vraiment de l'ordinaire. Ce qui vient aisément la démarquer cependant, ce serait bien tout le reste. Quand on parle de peau d'ivoire, il ne s'agit plus d'une métaphore dans son cas puisqu'elle se trouve effectivement aussi blanche que neige. Il ne s'agit pas tant de pâleur qu'elle en deviendrait pratiquement translucide, mais bien d'une pigmentation loin d'être naturelle. Sur sa tête, deux cornes ayant l'allure de bois fins pointent vers le ciel avant de se séparer. À la base de celles-ci, quelques plumes de couleur lilas s'y trouvent dont la forme font quelque peu penser à des fleurs. Ses longues oreilles pointues se trouvent également difficiles à rater. Ses cheveux courts lui tombent au niveau des paupières à l'avant pour se prolonger légèrement jusqu'à sa nuque à l'arrière. D'un bleu tirant vers le cyan, il s'agit bel et bien de leur couleur naturelle, mais nous en sommes à une chose étrange près. Ses yeux d'un rouge orangé très vif sont entourés vers l'extérieur d'un peu de rouge, renforçant un peu plus son aspect malade et fatigué. Mis à part des joues un peu creuses, la forme de son visage demeure plutôt bien proportionnée sans être trop filiforme ou rondelet. Sinon, il est peut-être préférable qu'elle souris ou parle peu, puisque sa dentition fait quelque peu penser à celle d'un requin. Deux impressionnantes rangées de dents blanches triangulaires et acérées trahissent son goût pour la viande.

D'ailleurs, détail important à noter, elle n'est jamais très vêtue pour une fille qui semblerait plus à sa place sur un lit de mort. Elle fait dans le simple avec une courte robe d'un lilas très pâle, proche du blanc. Un peu ample, deux minces bretelles sur les épaules et une ceinture violette située juste sous la poitrine la maintient en place. Dans les faits, elle la porte bien parce quand elle s'en abstient, cela semble chambouler tout le monde autour. La pauvre ne possède malheureusement aucun concept de pudeur, et irait jusqu'à déclarer que se couvrir est inutile comme nous avons déjà notre peau pour cela. Quand elle s'y met par contre elle n'omet aucun détail et enfile même les manches bouffantes assorties même si elles ne sont pas rattachées à la robe elle-même! Sans grande surprise, le reste de son corps est très amaigri lui aussi, même si elle n'est pas encore totalement démunie au département protubérances mammaires. À ses mains et ses jambes, ceux-ci sont verts et comportent de courtes griffes. Ils sont par contre blancs au niveau des paumes de ses mains tout comme la plante de ses pieds. Cette seconde peau descend jusqu'à ses poignets pour ce qui est de ses mains, et remontent au niveau de ses genoux pour le bas. Sans y faire attention, on pourrait croire qu'il s'agit de gants et chaussettes de mauvais goût, mais ils se trouvent bel et bien impossibles à retirer sans la blesser.

• Description psychologique:
Paresse semble être le mot du jour, si ce n'est carrément un mode de vie, voire même une philosophie. Shellie paraît toujours très endormie, même à son plus actif mis à part quand elle se sert de son arme, ce qui la rend encore plus fatiguée par la suite. Elle se cherche toujours un endroit tranquille et au chaud afin de s'y poser. Elle pose rarement des gestes inutiles et préfère conserver le peu d'énergie qu'elle possède du mieux qu'elle peut. Ses mouvements sont lents et possèdent bien peu d'entrain ou de poids, tout comme sa démarche.

Fait étonnant, elle pourrait garder les yeux constamment fermés qu'elle ne s'en retrouverait pas vraiment handicapée. Bien que sa vue ne soit pas des plus mauvaises, elle se sert principalement de ses autres sens afin de se diriger. Ces longues oreilles ne sont pas que pour montrer, elle possède ne ouïe très fine et «scanne» constamment ses alentours avec. Elle prête une attention toute particulière aux rythmes, considérant à peu près tout comme une musique, une chanson, même si certaines sont de loin plus agréables. Son odorat est lui aussi très développé. À la façon d'un animal, elle renifle généralement tout ce qu'elle trouve de nouveau avant de décider ce qu'elle en fait. Elle se permet souvent de commenter sur les gens par rapport à ce qu'elle ressent à propos d'eux. Ce n'était pas comme si cela importait vraiment puisque Shellie ne parle pas réellement de langue courante. Comme elle n'est pas exactement la personne la plus expressive qui soit, il faut beaucoup d'attention pour décoder son langage corporel, ou un peu d'habitude. Elle peut répéter quelques mots qu'elle a déjà entendu à la façon d'un perroquet, mais cela n'aide généralement pas réellement. De la même façon, elle peut comprendre des mots s'ils sont expliqués suffisamment lentement à l'aide de signes simples.

Shellie catégorise très vite les gens par rapport à ses premières impressions. Elle se fie généralement beaucoup plus à ce qu'elle sent ou entend plutôt que ce qu'elle voit. Or, ne soyez pas surpris si elle ne réagit pas à la vue d'un couteau que l'on pointe sur elle, mais prend peur par rapport à quelqu'un pour aucune raison apparente. Elle porte une relation d'amour/haine envers les espaces très peuplés, du fait qu'ils regorgent d'autant de choses intéressantes que troublantes, surtout quand on mêle son ouïe surdéveloppée à l'équation. Elle préfère les mélodies dites plus organiques au bruit des machines, mais est agréablement surprise d'apprécier l'un d'eux de temps en temps, ces choses qu'ils appellent des instruments de musique. Un concept qui lui échappe un peu car tout crée une musique selon elle.

Les agissements des gens sont une chose qui lui échappe. Visiblement, elle n'est pas habituée au fait de vivre en société, voire de vivre avec d'autres humains. Dans les faits, ses rencontres avec des êtres vivants tout simplement auparavant étaient épisodiques, et terminaient la plupart du temps en un repas. De ce fait, Shellie ne fait décidément pas la fine bouche comme elle n'a aucun problème avec le fait de consommer de la viande crue, ou vivante qui plus est... Comme le simple concept de faire cuire sa viande avant de la manger lui est étrangère, il est facile d'assumer qu'elle se trouve aliénée par rapport à bon nombre d'autres concepts sur lesquels se basent la société. Aux yeux étrangers, son comportement n'est pas sans rappeler celui d'un animal, qu'il s'agisse de sa diète, son comportement ou de sa moralité très primaire.

Histoire

Les mémoires de Shellie se trouvent très brumeuses. Elle aura tenté à maintes reprises de se souvenir, mais à chaque fois, son instinct lui dictait d'abandonner cette idée. Elle n'arrive pas à mettre le doigt sur le sentiment exact, mais c'est comme si l'ignorer ne pouvait qu'être positif. Sa vie était plutôt simple et gratifiante. Une musique constante venait de sous ses pieds. Cette berceuse lui permettait de dormir sans problème peu importe où elle se trouvait, ce même dans l'obscurité totale. Des échos montaient jusque dans ses chambres et lui apportait une paix d'esprit. Il arrivait parfois qu'elle ait des visiteurs. Parfois ils étaient amicaux, d'autres fois non, ça ne changeait pas grand chose au fait qu'elle avait faim, et qu'ils étaient parfait pour se sustenter. Quand les visiteurs se faisaient rares, la mélodie qui venait de sous ses pieds arrivait bien à calmer son appétit.

Par contre, la jeune fille ne pouvait pas vivre une vie sans soucis ni problèmes pour toujours. Parfois, un vacarme discordant venait troubler son sommeil et le calme, et même causer de terribles migraines. Les vibrations qui secouaient la pierre étaient incessantes. Si seulement ce n'était que passager, elle aurait pu attendre que cela passe, mais si cela continuait encore longtemps, elle se sentait capable de devenir folle. Il était rare qu'elle sortait de son sanctuaire, mais elle devait faire s'arrêter cette cacophonie à sa source. Finalement arrivée face au coupable, il s'agissait d'une scène qui faisait peur. Un gigantesque ver à la peau plus dure que la pierre était en train de creuser un tunnel directement dans le sol. Après l'avoir suivi un moment, elle avait tenté d'attirer son attention, mais rien n'y fit, le bruit était tout simplement trop puissant. Le seul moyen de revenir au calme serait de le faire dormir. Shellie en avait reçu de nombreuses blessures, et avait même perdu un bras dans cet affrontement, mais ce n'était rien qu'un long sommeil ne pouvait arranger. Repos qui s'était trouvé être moins long que prévu. Quelque temps plus tard, un autre de ces colosses avait fait son apparition, et un étrange cycle reprit. Peu importe combien d'entre eux elle mettait au sommeil, un autre venait prendre sa place tôt ou tard. Étrangement, ils venaient tous de la même direction, soit directement d'en haut. Son corps ne saurait tenir encore bien longtemps si elle ne pouvait plus dormir, et même quand elle pouvait enfin entendre à nouveau l'harmonieuse sérénade qui venait des profondeurs, l'anxiété s'installait à l'idée que ce n'était que temporaire. La musique elle-même se faisait plus faible avec chaque ver de métal qui parvenait à s'infiltrer dans le sol. Avec le temps, Shellie craignait que la mélodie ne s'éteigne et de se retrouver dans le silence total malgré ses efforts. Ce sera cependant jusqu'au moment où un grand calme était survenu. Seule la berceuse qu'elle aimait tant était revenue, et le sommeil pouvait reprendre, entourée des pierres qui résonnaient avec les mêmes accords.

Cela dura jusqu'à ce que des notes différentes de toutes les autres finirent par la tirer lentement de son sommeil. Pressante, presque paniquée. Elle ne faisait pas peur, ni était-elle agressante, mais la façon dont résonnait les pierres de son antre lui donnaient l'impression de devoir quitter au plus vite. Poussée par l'instinct, elle avait écouté cet avertissement pour s'éloigner le plus rapidement possible, jusqu'à ce qu'une explosion discordante et chaotique se réverbéra sembla-t-il dans tous les boyaux de la terre. Tout semblait sur le point de s'écrouler. Le bruit était si assourdissant qu'elle en était physiquement torturée. La douleur était intense, mais parmi cette catastrophe sonore, une minuscule mélodie semblait tendre la main comme pour lui permettre de s'accrocher à sa raison. Après cette épreuve, le calme était revenu, mais la mélodie faiblissait de plus en plus. Elle était retournée à son antre, seulement pour constater la même chose. Peu importe ce qui avait causé cette catastrophe, elle mettait au repos la musique qui la berçait autrefois. À mesure que le silence s'imposait, la chaleur augmentait. Il s'agissait d'une mélodie que Shellie n'avait jamais entendu auparavant: le néant. Pire encore que les vers de fer, dans le noir complet, elle avait l'impression qu'elle n'existait plus ici. Ce fut jusqu'au moment où à travers le silence, une autre mélodie se faisait entendre, très faible. La particularité était que cette fois, elle venait d'en haut.

Plus elle s'approchait de la source, plus il devenait clair qu'il ne s'agissait non pas d'une seule harmonie, mais plutôt d'une cacophonie de chansons différentes amalgamées de force. Pour éviter de cesser d'exister, tout pouvait lui suffire, même ce qu'elle aurait trouvé pénible auparavant. Y dormir était très difficile au début, mais comme tout, elle s'y habituait lentement. Monter vers la source était ardu, mais elle souhaitait s'en approcher le plus possible. Elle pouvait presque se sentir capable d'y toucher à présent, capable de la voir, jusqu'à ce qu'une lumière blanche lui brûla les yeux. Elle cria au début, mais la douleur s'était calmée après un moment. Elle pouvait voir à présent ce qui se passait de si étrange ici. À perte de vue, dans ce qui ressemblait à des entrailles de fer et de béton, d'innombrables musiques fusaient et se confondaient. Une suite d'odeurs toutes plus étrangères les unes que les autres l'avait assaillie. Sous ses pieds, l'harmonie à laquelle elle s'était habituée depuis si longtemps n'était plus.

La chose qui l'avait le plus frappée et désorientée était le fait de ne plus avoir de plafond au-dessus de sa tête. Accrochée au sol, elle eut peur d'y tomber à plusieurs reprises, mais personne ne semblait être importuné par ce détail. En fait, ils semblaient beaucoup plus surpris quand ils l'aperçurent elle.

Et pour finir...

Quelques questions vous concernant:
• Votre vrai prénom dans la vraie vie? Nein. :I
• Votre âge? 19 ans
• Comment avez-vous connu FF Rebirth? It's meee
• Avez-vous lu toutes les règles? Y a t'il des choses que vous n'avez pas comprises? ayé!



Images dessinées par la plus belle des étoiles: sa galerie
Kit by Nephilim

Merci à vous deux! ♥️
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MessageSujet: Re: Shellie   Mer 5 Mar - 1:47

Docteur Thomas Seinfield, département de recherches en génétique a écrit:


  • Informations générales:

Matricule: IE7732M4
Série: SHELL
Identifiant: E
Sexe: Femelle
Taille: 182 centimètres
Poids: 38 kilogrammes
Âge: Âge exact inconnu, estimation à 14 ans
Groupe sanguin: B



  • Classification:

Nom binominal: Homo-sapiens
Règne: Animalier
Embranchement: Chordés
Sous-embranchement: Vertébrés
Classe: Mammifères
Sous-classe: Thériens
Infra-classe: Euthériens



  • Logistique et manutention:

Des détails plus amples par rapport à la découverte et la capture du spécimen se trouvent dans l'annexe à la suite du dossier médical. Pour éviter de causer tout dégât à la réputation de la Shin-Râ, tous détails concernant les circonstances de leur capture et la cause de la mutation sont priés de demeurer secrets. Toute divulgation au grand public ou au personnel non-autorisé entraînera sanctions selon les protocoles de brèche de confidentialité de la Shin-Râ.

Le spécimen ici étudié a été retrouvé aux abords du secteur 6. Tous les indices présents portent à croire qu'une fuite mineure du réacteur situé dans la partie supérieure de la ville serait responsable. Des équipes de décontamination de la Shin-Râ ont été dépêchées sur les lieux pour limiter les dégâts. L'équipe de nettoyage, de même que les soldats accompagnateurs ont rapporté avoir été attaqués par un groupe de makonoïdes hostiles lors de leur incursion dans les bidonvilles. Un affrontement s'en suivit entre les spécimens hostiles et les forces de la Shin-Râ. Deux des makonoïdes ont été confirmés décédés et les trois autres capturés. Sept membres des forces de sécurité de la Shin-Râ et quatre membres de l'équipe de décontamination ont été confirmés décédés et trois autres grièvement blessés. Pour de plus amples informations sur l’autopsie des spécimens des séries A et B, leurs dossiers sont disponibles dans les archives confidentielles de la morgue. L'opération de nettoyage s'est terminée sans autres encombres. Aucun témoin n'a été rapporté. Comme bon nombre des habitants des bidonvilles du secteur, aucune information quant à l'identité des spécimens n'a pu être rapportée.

Il est avisé de traiter les spécimens de la série SHELL avec la plus grande prudence. Toute manipulation directe du spécimen doit obligatoirement se faire sous sédatif et sous la supervision des forces de sécurité de la Shin-Râ. Le port d'habits de protection isolant le personnel de l'énergie mako est mandaté. Une décontamination sommaire doit se faire avant et après la rencontre des spécimens en raison de l'énergie mako qui émane de leur corps. En cas de brèche de sécurité, tout personnel non-combattant est prié de fuir immédiatement les lieux et laisser les forces de sécurité s'occuper de maîtriser le spécimen. Dans le cas où la brèche se montre hors de contrôle, la destruction des spécimens par le feu est permise.

  • Rapport d'étude physiologique:

Pour de plus amples détails sur les tests et observations effectués sur le spécimen, se reporter à l'annexe à la fin du dossier. Bien que l'exposition aux retombées du réacteur mako semble avoir été relativement courte, entre une et deux heures selon les estimations sur le terrain, leur concentration s'est montrée suffisante pour causer de sévères mutations chez le spécimen. Après isolation et observation d'un groupement de cellules appartenant au sujet, il a été démontré que son code génétique a été pratiquement réécrit. L'écart génétique est tel que le spécimen étudié ne peut plus être vraiment considéré comme humain, mais plutôt comme makonoïde. Le procédé de mutation est en certains points similaire à celui de la production des SOLDATS. Contrairement à ces derniers, aucun code génétique guide n'a pu être appliqué, et par conséquent les mutations causées se sont montrées particulièrement violentes et aléatoires.

Après tests sur des cellules d'épiderme prélevées sur le spécimen, il a été conclu que le niveau de mélamine a subitement augmenté pour devenir noire, de sorte à modifier la couleur de l'ensemble de la peau. C'est ainsi que nous pensons que sa peau puisse être devenue entièrement noire malgré le fait que le derme et l'hypoderme n'ait pas suivit de changements outre qu'une teneur plus forte en protéines dans le derme et une hypoderme plus épaisse. Ces mutations se sont montrées plus prononcées à l'extrémité des membres du spécimen, causant une peau à la fois plus dure et résiliente. Le métabolisme du spécimen se serait accéléré d'une telle façon qu'il semble être en mesure de soigner de ses blessures de façon beaucoup plus rapide et efficace, voire même de se soigner sans assistance de blessures demandant une aide médicale ne serait-ce que pour survivre. Les différents tests sur le sujet portent à croire que les changement quant à la teneur et l'apport des protéines du corps en serait la cause.

La cause exacte de la pigmentation rouge de l'iris du spécimen reste incertaine. Une hypothèse de la part des chercheurs voudrait que le spécimen ait été albinos avant sa mutation, mais aucune données ne vient affirmer ou infirmer ces allégations. Par rapport à la formation des yeux, la plus proche comparaison qui a pu être pu tracée est avec les reptiles. La pupille devenue verticale semble davantage se concentrer sur la perception des mouvements que celle des formes et des couleurs. Cette perte d'acuité visuelle semble être un désavantage pour le spécimen, mais ses autres sens se seraient développés d'une telle façon à rendre la vue presque obsolète, notamment avec l'odorat et l'ouïe. Les oreilles du spécimen se sont allongées et les muscles à la base leur permettraient d'en contrôler les angles pour mieux entendre ses alentours. Nous estimons que comme ces mouvements s'opéraient même lors d'un sommeil profond du spécimen ou sous sédatif, que ces mouvements soient à la fois volontaires et issus de réflexes. Le spécimen était en mesure de détecter la présence de certains des membres du personnel médical et y réagir avant même qu'ils ne mettent les pieds dans l'enceinte du bâtiment. De plus amples tests et graphiques quant à l'acuité de ces sens sont disponibles dans l'annexe du dossier.

La structure osseuse du spécimen demeure en grande partie inchangée. L'âge approximatif du spécimen a pu être déterminé grâce à l'état de formation du pelvis. Il était impossible de le déterminer de par la formation dentaire du spécimen en raison de mutations. La dentition exclusivement composée d'incisives du spécimen s'apparente à celle de créatures exclusivement carnivores, bien que le spécimen semble parfaitement capable de digérer tout aliment sans conséquences. Les os des membres antérieurs et postérieurs du spécimen sont devenus plus longs malgré leur configuration identique, notamment les phalanges qui ont presque doublé en longueur. Lors de prélèvements de moelle sur le spécimen, il a été découvert par la même occasion qu'un mince film de carbone recouvre l'intérieur des os, augmentant grandement leur solidité par la même occasion.

  • Rapport d'étude comportementale:

Suite à de longues études sur le spécimen, il est à déduire que ce dernier a lourdement régressé, autant au niveau cognitif que comportemental. Il n'existe aucune information disponible sur le sujet datant d'avant sa mutation, ce qui veut dire qu'il est impossible de mesurer jusqu'à quel point cette régression s'est opérée. Le spécimen possède toujours des cordes vocales tout aussi développées, mais se trouve dans l'incapacité, ni ne semble avoir un intérêt à utiliser un langage parlé. Il n'est pas exagéré d'affirmer qu'il est plus juste de décrire le spécimen comme animal plutôt qu'humain de par sa nature férale. Tout comme bon nombre de makonoïdes produits d'une exposition au mako sans un guide génétique, le spécimen est extrêmement agressif envers toute forme de vie qui lui est présentée, même envers les autres makonoïdes. Cette observation a pu être faite envers tous les spécimens de la série SHELL, bien que les sujets de cette même série partagent une mentalité de meute. Non seulement ils semblent en mesure de partager le même espace, mais sont de plus portés à s'entraider. Suite à une observation exhaustive du comportement des spécimens de cette série, nous avons pu déterminer que chaque sujet accomplit un rôle différent. Dans le cas du sujet E, de loin le spécimen le plus agressif et agité du lot, il a été estimé qu'il agit en tant que prédateur de la meute. Cette idée est supportée par ses sens auditifs et olfactifs sur-développés. Le sujet semble en effet très efficace dans la recherche et la neutralisation de proies. Pour ces mêmes raisons, il est avisé de demeurer particulièrement alerte lors de tests sur le spécimen, et ce même sous sédatif ou restreint.

Individuellement, le spécimen démontrait un comportement particulièrement féral lors des premiers mois de sa détention. Le sujet se montrait hors contrôle quand il n'était pas sous sédatif et tentait par tous les moyens de s'attaquer au personnel. Le seul moyen d'obtenir des résultats lors de tests de comportement était de la laisser à elle-même. Le spécimen ne montrait aucun intérêt envers les stimulus visuels qu'ils lui étaient présentés, tels différents écrans. Lorsqu'un nouvel objet était présenté au spécimen, ce dernier se contenait de s'assurer qu'il n'était pas une menace à sa sécurité, l'endommageant le plus souvent dans le procédé avant de s'en désintéresser complètement. Le sujet semble avoir perdu la majeure partie de ses capacités de déduction et de raisonnement, délaissant complètement les outils laissés à sa disposition même si leur utilisation a pu être présumée être maîtrisée avant la mutation. Par ailleurs, le sujet démontre également une apathie complète par rapport à sa propre nudité, et aurait tenté à de nombreuses reprises de détruire ceux qu'ils lui avaient été mis. Dans l'effort de maintenir le niveau de stress du spécimen le plus bas possible, l'équipe chargée de leur observation a finalement opté pour laisser le spécimen sans habits. Par contre, après plusieurs mois de captivité, le spécimen a commencé à adopter un comportement plus sournois après avoir montré une certaine coopération lors de tests, bien que limitée. Ce comportement s'est rapidement propagée à travers les sujets de la série SHELL. Pour cette raison, les protocoles de sécurité sont avisés d'être maintenus en tout temps, même si le spécimen puisse sembler calme. Il est estimé que, quoique limitées, les capacités cognitives du sujet lui ont permit de déterminer qu'une apparence paisible mettait ses proies plus à l'aise, lui procurant des opportunités d'attaque. Toute tentative d'un apprentissage de base avec le spécimen s'est cependant montré être un échec cuisant.

  • Conclusion et recommandations:

La réhabilitation des spécimens de la série SHELL, qu'il s'agisse du sujet E ou des autres semble en tout points tout bonnement impossible. L'agressivité du spécimen envers tout être organique qui ne fait pas partie de ce qu'il considère comme sa propre meute empêche toute possibilité de le mettre au service des intérêts de la Shin-Râ. En raison des risques élevés de dommages collatéraux, autant pour les non-combattants que pour le personnel de la Shin-Râ, il est fortement avisé que le spécimen E soit conservé en captivité en environnement contrôlé. Les applications du spécimen s'annoncent cependant nombreuses pour des études et tests génétiques et mieux comprendre les effets de l'énergie mako sur les êtres vivants. La diversité génétique du spécimen en fait un sujet d'étude avec beaucoup de potentiel à explorer. Il est recommandé de laisser à l'équipe qui a participé à l'étude de la série SHELL l'accès aux spécimens dans le cadre de leurs recherches.


Dernière édition par Shellie le Dim 6 Déc - 23:38, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Shellie   Ven 21 Mar - 21:35

Docteur Thomas Seinfield, département de recherches en génétique a écrit:


  • Informations générales:

Matricule: IE7732M4
Série: SHELL
Identifiant: E
Sexe: Femelle
Taille: 151 centimètres
Poids: 33 kilogrammes
Âge: Âge exact inconnu, estimation à 20 ans
Groupe sanguin: B+


  • Classification:

Nom binominal: Homo-sapiens
Règne: Animalier
Embranchement: Chordés
Sous-embranchement: Vertébrés
Classe: Mammifères
Sous-classe: Thériens
Infra-classe: Euthériens


  • Logistique et manutention:

Comme tout sujet makonoïde, il est vivement conseillé de traiter la patiente E avec de grandes précautions. Cependant, en accord avec les nouveaux besoins et la personnalité différente que présente la patiente, il est fortement recommandé de réduire au possible la présence du personnel de sécurité lors de contacts avec cette dernière. En raison du don d'empathie de la patiente, il est nécessaire de posséder un état d'esprit stable et porté sur des pensées non-hostiles avant d'entrer en contact avec. Il est possible de la garder en état de semi liberté une fois qu'un contact favorable a été établi avec un test d'interaction et de compatibilité adéquat. Il est important de répondre aux signaux envoyés par la patiente, notamment ses bois faisant office de mise en garde. Si jamais la peau de cette dernière vire entièrement au noir, tout personnel non-combattant se doit de quitter immédiatement les lieux et laisser le personnel de sécurité s'occuper de la maîtriser.

Afin de garder la patiente dans un état mental stable et un stress minimal, il est important de tenir compte du don d'empathie qu'elle possède. Il est fortement recommandé de la conserver dans un environnement éloigné des autres monstres comme leur tempérament particulièrement violent risque de la perturber et de la rendre tout aussi violente, probablement même tout aussi violente qu'elle l'était avant de s'être évadée. Il ne faut également jamais confiner la patiente dans un environnement insonorisé. Laissé à lui-même et isolé, le stress de la patiente augmenterait de façon fulgurante, et des dommages psychologiques irréparables risquent de se produire si jamais elle se retrouve complètement coupée de tout signe de vie.


  • Rapport d'étude physiologique:

Les changements physiques qui se sont opérés chez la patiente SHELL-E sont si radicaux que seuls son bracelet d'identification et la comparaison de son apparence lors de ses phases violentes auront permis de la répertorier. La réalisation la plus incroyable par rapport à la patiente E demeure le fait qu'elle possède deux codes génétiques différents en parfaite symbiose. Le premier concorde en majeure partie avec les données présentes quand elle se trouvait en captivité avant la fusion des mondes, mais le second semble avoir été ajouté par la suite par une source inconnue. Les deux codes génétiques se superposent tout en se faisant opposition. Il semblerait que la patiente soit en mesure de décider instinctivement lequel des deux génomes est dominant. Le nouveau code génétique semble être celui choisi par défaut par la patiente. Le code génétique d'origine lui se manifesterait plutôt quand la patiente se sent en danger imminent ou quand elle passe carrément à l'attaque. Nous ignorons d'où provient ce second génome agissant en symbiose avec le premier, aucune technique de manipulation génétique ne semble être en mesure de porter de tels résultats. Tout ce que nous savons, c'est que la seconde mutation est également le fruit d'une exposition à l'énergie mako. Il est estimé qu'il serait possible de retracer la cause de cette seconde mutation s'il était possible de découvrir où était passée la patiente durant les six dernières années.

Cette seconde mutation a également apporté d'autres changements par rapport à l'apparence et au métabolisme de la patiente. Une kératine dont la dureté est comparable à l'acier est présente son crâne ayant prit l'apparence de bois. Ces bois sont parcourus d'une fibre bioluminescente. Quand la patiente se sent en danger, une réaction chimique font briller cette fibre d'une vive couleur rouge, agissant comme mécanisme de mise en garde et d'intimidation. Une formation de plumes roses se situe également au-dessus des oreilles et bougent avec les mêmes muscles de ces derniers. L'étude de ce nouveau trait ne démontre pas d'utilité à cette mutation autre qu'esthétique. Les os des membres de la patiente se seraient réduits en longueur pour favoriser un contrôle plus précis sur ses mouvements au détriment de sa rapidité. Leurs proportions en seraient presque redevenues normales à l'exception des phalanges toujours allongées. Un faible allongement des membres est également observable quand le code génétique d'origine prend le dessus. La pigmentation de la patiente est devenue entièrement blanche à présent et l'iris de ses yeux toujours rouges, bien que semblables en tout points à l'oeil humain, supportant davantage l’hypothèse selon laquelle la patiente était albinos avant sa mutation. La vision de la patiente E quand le second code génétique est dominant se rapproche d'une vision normale, hormis une très grande sensibilité à la lumière. Une seconde peau à la pigmentation verte beaucoup plus résiliente que celle d'origine couvre ses mains jusqu'aux avant-bras et et de ses pieds jusqu'aux tibias. Les poils de la patiente ont prit une coloration virant dans des teintes de bleu-vert. Sa pilosité est en majeure partie absente et ne s'est manifestement pas beaucoup développée depuis sa mutation.


  • Rapport d'étude comportementale:

De tous les changements dont a été sujet la patiente E, celui de son comportement lui-même défie toutes les données qui avaient été répertoriées jusqu'à maintenant. La différence la plus frappante serait l'approche d'abord neutre de la patiente envers les autres formes de vie avec lesquelles elle entre en contact. Une première hypothèse avait été formulée selon laquelle la patiente ne fait qu'imiter ces derniers selon les signaux visuels et auditifs qu'ils envoyaient. Après avoir mit cette hypothèse au test avec des membres de l'équipe de recherche, il a été démontré que les signaux visuels n'avaient aucune incidence sur le comportement de la patiente. Nous avons pu, suite aux tests effectués, déterminer que la patiente présentait un trait unique qui n'avait jamais été observé chez aucun makonoïde auparavant. Une théorie a été formulée selon laquelle, en se servant de son ouïe couvrant des fréquences insoupçonnées, la patiente E serait en mesure de déceler et même lire la conscience des êtres qui l'entoure. Être humains comme plantes, la patiente présentait des réactions diverses face à ces derniers, allant de la méfiance à la curiosité prudente. La réaction se montre d'autant plus forte quand un contact physique se produit, bien qu'au-delà du contact, la distance importe peu quant à la précision de ce sixième sens. La comparaison valable la plus proche se trouve chez les électroencéphalographes. Ce trait est en partie expliqué par la nature et le comportement de l'énergie mako, mais surtout de la Rivière de Vie elle-même et de l'essence vitale qui relie tous les êtres vivants entre eux. Les mécanismes de cette empathie des êtres vivants demeurent en grande partie un mystère, mais porte un peu de lumière sur le comportement général de la patiente.

Les observations effectuées sur le don d'empathie et ses effets sur le comportement de la patiente sont fort édifiants. Il semblerait que non seulement elle s'accorderait à ces informations qui lui parviennent constamment, mais en dépendrait tout autant. De façon à être consciente de sa propre existence et se discerner du monde qui l'entoure, la patiente dépend de ces signaux qu'elle reçoit des autres êtres vivants alentour. Théoriquement, la couper de tout stimuli auditif reviendrait à couper sa capacité à se différencier du monde et affecterait sa perception de la réalité, voire même affecter sa conscience existentielle. Comparativement à un humain équilibré, la patiente présente un niveau de développement de la conscience semblable à celui d'un nourrisson.

Hormis une agressivité latente exempte du comportement de la patiente E, peu de changements au niveau de son développement cognitif ont pu être observés. L'aspect féral est encore bien présent, bien que moins prévalent. La patiente oppose toujours une apathie face à la nudité, bien qu'elle accepte de porter des vêtements si ces derniers ne gênent pas ses mouvements. La patiente répondait toujours aussi peu aux stimulus visuels quand elle se trouvait par elle-même, bien que présentait une nature plus curieuse quand un autre membre de l'équipe de recherche se prêtait au test. Elle démontre un certain niveau d'intérêt envers les objets quand ces derniers lui sont présentés ou manipulés par d'autres êtres vivants, même une fois que ces derniers aient quittés la pièce. Son développement cognitif n'est pas encore suffisamment élevé pour lui permettre une résolution de problèmes complexes à l'aide d'outils, mais elle arrive cependant à résoudre des problèmes plus simples demandant un nombre limité d'opérations. L'introduction à ces problèmes simples ont également pu démontrer que la patiente ne démontre toujours pas de concept de permanence de l'objet. Dès que les objets d'intérêts quittent son champ de vision, ces derniers n'existent plus dans sa conscience. Le changement le plus notable demeure cependant sa capacité d'apprentissage. La patiente répond à des signaux de parole comme à celui de son propre nom. La possibilité de lui faire répéter des mots élimine la possibilité que sa compréhension de ces paroles se limite à son empathie.


  • Conclusions et recommandations:

Malgré une profonde régression de la part de la patiente E au niveau cognitif et comportemental, un esprit qui présente de la curiosité envers son environnement et une capacité d'apprentissage présente si même limité propose beaucoup de possibilités pour le futur. Dans son état présent, la patiente est trop imprévisible et potentiellement dangereuse pour être laissée en liberté. Cependant, avec une réforme appropriée et un enseignement spécialisé, la patiente comporte de bonnes chances de développer des aptitudes d'apprentissage et de sociabilité jamais démontrées auparavant chez les makonoïdes. La dualité du génome de la patiente rend impossible toute correction par manipulation du code génétique. Seul le comportement de la patiente peut encore être manipulé de façon favorable, et à force de travail, il est indéniable qu'il soit possible de faire en sorte qu'elle ne soit pas une menace pour la société d'aucune façon, voire même une force positive.

Parallèlement, le double code génétique de la patiente mérite de plus amples études. Avant de continuer toutes recherches, il est recommandé de déplacer la patiente jusqu'au complexe de la Shin-Râ basé à Deling City où se trouve le sujet SHELL-C. Mettre en contact les deux derniers sujets vivants de la série SHELL peut se prouver très fructueux sur la compréhension des rares makonoïdes encore existants, et aider les scientifiques provenant des autres monde de mieux comprendre le phénomène. Bien qu'impossible à manipuler à nouveau, le code génétique de la patiente E comporte toujours de nombreux intérêts pratiques, notamment isoler le gêne permettant à la patiente de ressentir une telle empathie envers les êtres vivants.
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