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 Schneid Delacroix

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Fulgora
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Fiches du joueur :
Personnages :
Ace - Agnès Oblige - Azura Lucem - Ruka Kawanomu - Rydia - Sheli Makunochi - Y’Dahlin Shul

Niveau : 100
HP : 9999/9999
MP : 999/999

Tableau d'évolution
MessageSujet: Schneid Delacroix   Dim 27 Aoû - 11:32

Fiche d'identité

• Monde d'origine: Héra
• Nom: Delacroix
• Prénom: Schneid
• Âge: 20 ans
• Avatar utilisé: Guts du manga Berserker de Miura Kentaro

Description

• Alignement: chevalier du néant

• Description physique:

SchneidHomme de grande taille, Schneid a tout de l’apparence d’un soldat avec son visage bourru, sa mâchoire carrée et ses yeux marrons trahissant une expérience de la mort bien plus grande qu’il ne l’aurait espéré.

Du haut de ses deux cent sept centimètres, son corps épais et puissant, familier des batailles livrées à l’épée, a développé sa masse musculaire au point de ne plus laisser planer le moindre doute quant à son métier, et cela lui convient parfaitement, car pour lui, le mercenariat et les combats ne sont pas moins un choix que l’expression même de son existence.

Pragmatique dans l’âme, ses cheveux noirs sont coupés courts, et il ne quitte que rarement armure et épée l’accompagnant comme autant de fidèles compagnons de voyage et qu’il dissimule dans les villes sous une épaisse cape de voyage sombre.

Vous le verrez donc le plus souvent dans son attirail de mercenaire comprenant une cuirasse d’acier équipée de spalières segmentées, de gantelets marqués par l’usage, de cuissard à plaque lui tombant jusqu’aux genoux, ainsi que d’un casque de bataille qu’il n’enfile que lorsque le besoin s’en fait sentir, le tout porté sur une veste de cuir sans manche et un pantalon de toile réhaussée de bottes de voyage usagées.

Bien que jeune, il a déjà connu son lot d’affrontement lors de ses voyages, et en a retiré quelques cicatrices, plus ou moins visibles, dont celle lui barrant le nez, souvenir des griffes d’une arachnée et rappel constant que la plus petite erreur peut être fatal lorsque l’on met sa vie en jeu. Une vie que Schneider est bien décidée à défendre au prix fort à l’aide d’un de ses signes distinctifs, sa lourde et longue épée qu’il tient de son père, et qui par sa taille et son poids, la rend des plus difficiles à manier pour une main étrangère.

• Description psychologique: Guerrier dans l’âme, Schneid est d’un naturel silencieux et solitaire. Par facilité plus que par caractère, il n’est pas du genre à aller chercher la compagnie des autres, et se satisfait d’échanges brefs et cordiaux avec ses semblables.

N’ayant jamais connu sa mère, et ayant été élevé par un père disparu beaucoup trop, le jeune homme a dû apprendre très tôt à devenir un adulte et à subvenir à ses besoins. Il dut travailler quand d’autres enfants étaient choyés dans l’insouciance, et du se battre pour obtenir ce qu’eux se faisaient offrir. Il apprit par la force des choses la valeur du pain et du labeur. Il apprit à se méfier des Hommes, de ceux qui donnent et qui reprennent si facilement.

Une connaissance que nul ne devrait avoir à apprendre à un si jeune âge et qui au fils des années développa une colère indicible dans le cœur de Schneid. Une colère sourde qu’il enfouit en temps normal au plus profond de son être afin de préserver ceux l’entourant. Une colère qui l’a tiré d’affaire plus d’une fois, lorsque d’autres auraient cédés au désespoir.

Une colère qu’il définis comme une partie essentielle de sa propre personne, au même titre que son nom et ses souvenirs. Ses souvenirs heureux ou désagréables, comme ceux de son passé dans la cité de la nuit éternelle.

Les souvenirs de ces treize années passées dans la ville de Tréno, une éternité durant laquelle il n’avait jamais eu qu’une envie, partir, partir très loin, et s’il n’y avait pas eu Valéria, une amie d’enfance venant elle aussi des milieux défavorisés, jamais il ne se serait éternisé dans sa ville natale pour qui il n’a qu’aversion. Mais il fallait reconnaitre que la jeune fille avait toujours su trouver les mots pour le faire rester, et puis il y avait aussi son père, qui pour des raisons le dépassant totalement, ne désirait absolument pas quitter cet endroit où le soleil ne brillait jamais. Schneid était donc quelque peu coincé, du moins le fut-il, jusqu’à ce jour où sa vie bascula et où il quitta Tréno sans se retourner…

Histoire

Sur la longue route menant à Bloumécia, un point de lumière éclaire la nuit sans lune. Un feu au milieu des ténèbres, et ses flammes éclairent le visage d’un homme massif serrant sa lourde épée comme s’il craignait être attaqué à tous instants.

Cet homme se nomme Schneid, ou tout du moins, c’est le nom qu’il donne quand on le lui demande. Et alors qu’il rajoute du bois mort à sa source de lumière, il jette un œil aux deux chocobos se trouvant non loin. Les yeux clos, la tête basse, ils dorment du sommeil du juste. Leur journée fut épuisante, et la majeure partie du voyage avait été accomplie grâce à eux. Aussi avait-il bien mérité leur repos. Tout comme la jeune femme dénommée Valéria qui reposait non loin, elle aussi bercée par les crépitements et les ombres dansantes.

Une journée qui s’achève pensa le colosse en armure, une autre qui débute.

Découvrir le jour et la lumière avait été une expérience inoubliable pour ces deux êtres ayant toujours vécu dans la cité ne dormant jamais. Mais depuis qu’ils avaient découvert la beauté de l’aurore et la chaleur du soleil, la vie avait pris comme une autre saveur : une saveur plus douce, plus sucrée, en deux mots, plus agréable. La saveur d’un monde qui finalement n’était pas si noir et qui valait la peine qu’on se batte pour lui.

Se redressant tout en plantant son arme dans la terre fraiche, le guerrier aux yeux plein de flammes semblait loin, si loin des bruits nocturnes. Perdu dans ses pensées, dans ses souvenirs, il voyageait. Un voyage sans déplacement, mais qui pourtant l’emportait plus loin qu’aucun aéronef ne le pourrait jamais. Un voyage au travers du temps.

Au commencement de sa mémoire était un homme, un homme massif au visage sévère. Un ancien soldat, portant son fils d’à peine trois ans dans ses bras sous une pluie battante et sous un ciel sans lumière.

Pourquoi le vieux soldat avait-il choisi pour nouvelle résidence Tréno ? Jamais il ne le dit. Peut-être voulait il échapper à quelqu’un, ou peut-être à quelque chose. Peut-être, en tout cas ses souvenirs le décrivaient toujours sur ses gardes, comme s’il s’était toujours attendu à voir surgir quelques fantômes ou quelques monstres par les portes et fenêtres qu’il croisait. Une vie passée sur la brèche à guetter, se préparer.

Et la préparation, son fils allait très tôt en apprendre la valeur. Car à peine avait-il sut marcher, que son père lui avait mis entre les mains une courte épée bien trop lourde pour ses petits bras d’enfant. Tels furent ses premiers échanges avec son géniteur. Avant même d’apprendre à parler, le très jeune garçon dut apprendre à manier cette arme, essayer jusqu’à ce que ses muscles hurlent et ses bras ne tombent. Essayer encore et encore, jusqu’à ce qu’enfin, son maniement fut possible. Un succès qui fut de courte durée, car à peine accompli, son père lui donna une nouvelle arme, encore plus lourde que la précédente. Suivirent bientôt une autre arme, puis une autre, et encore une autre. Le bras de son fils devait être fort, assez fort pour fendre les os d’un belhamel lui répétait sans cesse son père.

Dans un monde où la magie était monnaie courante, le vieux soldat semblait avoir pressentis que comme lui, son fils n’aurait pour ainsi dire aucun talent pour elle. Comme une sorte d’anomalie familiale qui les forcerait tous deux à développer ce que les autres mésestimaient. Et il avait eu raison. Car à sa découverte de la magie, le jeune garçon prénommé Schneid, déjà fort grand pour son âge, compris qu’il n’était pas comme les autres. Quand il leur suffisait de quelques instants pour maitriser les magikolithes que les plus misérables pouvaient s’offrir, lui ne parvenait même pas à en assimiler une seule. Son corps semblait rejeter la magie, comme un envahisseur, une nuisance. Cela le laissait perplexe, désemparé, et les autres enfants, cruels comme il convenait aux enfants de leur âge, ne se privèrent pas de le lui rappeler à chaque fois qu’ils le pouvaient. Cependant Schneid n’avait pas uniquement hérité du physique de son géniteur, il en avait aussi hérité la détermination frisant l’obstination aveugle, aussi n’en démordait-il pas un instant. Même si l’ensemble de son entrainement ne parvenait pas à le faire lancer même le plus élémentaire des sorts, l’excellente condition physique dans laquelle il se trouvait lui permis sans qu’il s’en rende compte de trouver sa place dans le monde. S’il ne serait jamais un magicien, il serait un guerrier, comme son père.

A l’âge de douze ans, il parvenait désormais à manier avec une certaine dextérité jusqu’aux plus lourdes haches de bataille que son paternel lui avait mis entre les mains, mais il lui rester encore tant à apprendre. Son père lui disait que même lui, pourtant l’homme le plus grand et le plus fort qu’il connaissait, n’était rien comparé aux êtres exceptionnels que pouvaient porter ce monde, et Schneid ne se lassait jamais d’entendre les histoires des légendes comme l’étaient le grand Steiner Aldebert, chef des Brutos d’Alexandrie, ou encore la chef amazone Beate protégeant la famille royale.

Comme la vie lui semblait plus facile en cette cité lointaine qu’on disait inondée de lumière la moitié de l’année. Tout là-bas lui semblait ne pouvoir être que forcément meilleur que sa vie dans la ville de la nuit éternelle. Il fallait qu’il s’y rende. Il fallait qu’il quitte cet endroit de misère et d’injustice. Aussi, depuis son plus jeune âge, et sous la tutelle de son géniteur, avait-il soumis son corps à un rude entrainement dans le but d’un jour rejoindre le corps d’élite des gardes Brutos. Une vie qui lui conviendrait sur tous les aspects possibles, du moins le croyait-il alors, comme l’on croit à un rêve.

Mais comme tous les rêves, ils doivent finir au moment du réveil. Et pour Schneid, le réveil eut lieu l’année de ses treize ans, par une journée sombre semblable à toutes les autres, si ce n’est qu’en rentrant de son travail fort peu recommandable pour le compte d’un marchand local, le jeune homme ne trouva aucune lumière pour l’accueillir chez lui. Seulement une porte éventrée et des meubles renversés.

De son père ? Il n’y avait plus aucune trace, sinon sa propre épée, une lame immense et lourde comme un homme dont on disait qu’elle ressemblait davantage à une plaque d’acier qu’à une véritable arme. Le vieux soldat ne s’en séparait jamais, pas même pour aller dormir ou se laver. Aussi, même si aucune trace de sang n’était alors visible, Schneid compris que quelque chose s’était passé durant son absence. Quelque chose de grave… Son père ne reviendrait pas. Pas sans son aide, et personne ne l’aiderai, pas ici, pas sans payer le prix. Et actuellement, le jeune adolescent était pauvre, bien trop pauvre pour qu’une aide quelconque puisse lui être octroyée.

Dans la très modeste demeure du jeune homme, désormais mise à sac, il ne lui restait plus aucune raison de rester. Ce qui faisait sa place, il l’avait perdu. Aussi ne perdit-il pas une seconde. Un large sac de toile, de quoi manger, de quoi boire, le peu d’argent qu’il avait su mettre de côté, une épaisse cape de voyage, l’épée de son père encore bien trop lourde pour lui, fermement accrochée dans son dos, et le voilà qui quittait son logis surement sans retour mais pas sans but.

Si son père était encore en vie, il le retrouverait, et s’il ne l’était plus, puisse les dieux prendre en pitié les responsables, car lui n’en aurait aucune…

De retour à la réalité, un craquement de bois mort tout près fit sortir Schneid de ses souvenirs alors qu’il resserra instinctivement sa prise autour de son arme, de cette immense plaque d’acier qu’aujourd’hui il manipulait aisément quand jadis il parvenait à peine à la soulever.

Le bruit se tue alors, mais le jeune homme âgé alors d’une vingtaine d’année n’était pas dupe. On les avait pris en chasse. Dans les buissons à une vingtaine de mètres devant lui. Il pouvait presque le sentir. Ce Basilic isolé, sans doute affamé, pensant avoir trouvé un festin de premier choix dans les deux chocobos encore assoupies.

Inutile de réveiller Valéria pour si peu se dit-il alors. Dix secondes. Dix secondes seraient amplement suffisantes pour régler ce problème à la montagne de muscle et d’acier qu’il était devenu.

Tirant sa lourde lame du sol où il l’avait planté, il ne tarda pas à charger la dernière position de la créature aux yeux luisants qui, prit par surprise, ne put qu’encaisser le premier coup. La bête était petite, encore jeune et inexpérimentée. Tout comme l’était en quelque sorte Schneid, mais celui-ci avait l’avantage du premier coup, ce qui n’était pas rien.

L’énorme épée broyeuse trancha net une des pattes de la créature, qui immédiatement lança ses membres griffus à l’assaut de son agresseur. Le sang du jeune homme bouillonna sous les coups du monstre tandis qu’il rendait œil pour œil, dent pour dents. A chaque morsure, chaque coup de griffes, chaque attaque du monstre qui le touchait, une nouvelle frappe de l’immense épée tombait aussitôt après, suivie bientôt par une autre, et une autre et une autre.

Un échange au corps à corps uniquement, seulement émaillé de râle de douleur, de cri de fureur et de bruits de chair tranchée. Un affrontement d’une violence sauvage où chacun des adversaires savaient ne pas avoir le choix. Vivre ou mourir. Tuer ou être tué.

Et après une lutte d’une fureur aussi intense que fulgurante, dix secondes furent écoulées, et Schneid put retirer sa lame du crane de son ennemi jeté à bas.

Son armure lui avait permis d’encaisser un coup qui autrement aurait été dangereusement proche de son cœur, aussi, malgré la douleur qui lui irradiait la jambe et le biceps droit des suites de profondes morsures, Schneid alla simplement rassurer les deux oiseaux réveillés en sursaut et se demandant encore ce qui avait bien pu provoquer un tel bruit. Une paire de chocolégume, et une série de caresse sur la tête eurent tôt fait de les renvoyer au pays des rêves.

Son affrontement avec le jeune Basilic terminé, et la jeune magicienne encore endormie d’un sommeil de plomb qui la caractérisait, Schneid s'en retourna au vieil autel de pierre qui l’avait accueilli auparavant avant d’ôter sa cuirasse pour se prodiguer les premiers soins. Les gestes maintes et maintes fois accomplis des bandages qu’il se faisait lui rappelèrent ses anciens affrontements. Plus de sept ans à parcourir la terre d’Héra à la recherche de son père, à enchaîner les petits boulots là où ses pas le menaient. Homme de ferme, artisans forgeron, ouvrier de travaux publics, rien de bien glorieux, mais cela lui avait permis de développer d’avantage sa puissance physique, et de glaner ci et là des informations sous couvert d’un masque d’homme fort et simple cherchant à gagner son pain dans un monde chamboulé du tout au tout depuis la fusion des mondes.

Ce jour il y a quatre ans où la question de savoir si nous étions seuls dans l’univers avait enfin trouvé sa réponse, et qui avait tout changé. Plus de magickolithes, plus de brume. L’ensemble des invocations disparues avaient plongés les magiciens de tous poils dans la tourmente, mais fort heureusement pour Schneid, cela n’avait en rien affecter son physique, il s’estimait donc chanceux. D’autant que maintenant, une foule d’opportunité s’étaient ouvertes pour ceux capables de les saisir, du travail à foison pour un homme comme lui.

Une vie simple qui aurait pu lui satisfaire, mais il n’y était pas à sa place. Il le savait. Il le sentait. Au plus profond de lui-même, il sentait l’appel du combat, l’appel du monde. Il n’était bien que dans les immensités sauvages, sur un rapide chocobo, son épée à la main, et le vent sur son visage. C’était là qu’était sa demeure. Une maison sans mur, sans porte, sans fenêtre, infinie en espace, avec les étoiles pour couverture. Un trésor que seuls les voyageurs pouvaient trouver, une richesse qui ne pouvait pas s’acheter. Pas comme les armes et les informations…

Des denrées précieuses, facilement accessibles pour qui savait où chercher, à condition d’y mettre le prix. Schneid l’avait compris dès son plus jeune âge. L’argent serait en ce bas monde un de ses meilleurs alliés, aussi s’était-il très tôt juré d’en amasser le plus possible tout en développant sa propre force. Ainsi rien ne saurait lui résister. Et quel meilleur métier pour cumuler les deux que celui de mercenaire ?

Un choix logique, une vie toute tracée, et un chemin qui aujourd’hui le conduisait à Bloumécia où la rumeur voulait qu’on ait besoin autant de garde que de magicien, d’où la présence de Valéria à ses côtés. Ce joli brin de fille un brin voleuse sur les bords qu’il avait connu alors qu’elle était encore haute comme trois pommes et qui à ses yeux l’était encore, surement à cause de ses cent soixante centimètres.

Elle autrefois magicienne aguerrie, aujourd'hui réduite à tout recommencer comme tous ses semblables. La vie ne nous gâtait pas toujours. Mais au moins n'avait-elle rien perdu d'autre. Car la perte de la magie n'était pas la seule chose à déplorer depuis ce jour fatidique. D'étranges événements étaient contés de part le pays. Des attentats, des attaques surprises et sournoises, des prises d'otages, et cela jusque dans la capitale. Après les mogs postiers attaqués il y a de cela deux ans par un mystérieux individu ayant déchaîné sur la ville un dragon de feu, ce fut la reine Grenat elle même qui avait faillis être enlevée dans son propre palais par une femme ayant usurpée l'identité d'une amazone !

Et ces événements funestes ne s’arrêtaient pas là, car en début d'année passée, Schneid avait put assister de ses yeux à l'échange d'identité de son patron avec celle de sa femme. Un acte magique dont l'ampleur dépassait les frontières du village où il se trouvait. La magie revenue ? Cela posait tout un tas de questions que le jeune homme ne pouvait en l'état ni comprendre ni résoudre, mais dont il se félicita de n’être que spectateur tout en remerciant les dieux de ne pas avoir été touché également. Quelle horreur cela aurait été pour lui de se retrouver dans le corps d'un vieillard !

Oui le jeune homme semblait toucher du bois, mais toujours était-il qu'avec tous ces évènementsi, un climat de tension et de méfiance s'était alors installé sur le chemin de Schneid. Les voyageurs furent désormais accueillis avec méfiance, sinon avec défiance. Et il devint alors plus difficile de trouver du travail, tout du moins dans un premier temps, jusqu'au retour mystérieux de la Brume, et aux opportunités qu'elle offrait à nouveau. Jusqu'à ce que la situation ne s'améliore enfin, avant de subitement empirer à nouveau quelques mois après.

Vers la fin de l'été, le prix des denrées alimentaires enfla soudainement. La faute à des importations coûteuses disait-on. La faute à qui ? Et bien à la destruction quasi-totale de Dali et de ses cultures. L'économie entière d'Héra en accusa alors le coup. Et bien que la famine se trouvait encore loin, ce fut pour le pays tout entier une période de vache maigre. Cela datait seulement d'une année, mais Héra ne s'en était pas encore complètement remise, et la reconstruction de Dali avançait lentement. Encore une opportunité pour un homme comme Schneid, mais aujourd'hui, sa route devait l'amener à Bloumécia.

Achevant alors son bandage tout en songeant que cela lui ferait encore une cicatrice de plus une fois guéris, le jeune homme scruta la lueur du soleil pointant déjà à l’horizon. L’aube approchait, aussi renfila-t-il rapidement sa cuirasse et ses gantelets avant de s’approcher de Valéria encore assoupie.

Il est temps de te réveiller belle endormie. Une nouvelle journée nous attend.

Petite image de Schneid et de son équipement à la fin de la présentation:
 

Et pour finir...

Quelques questions vous concernant:
• Votre vrai prénom dans la vraie vie? Axel
• Votre âge? 28 ans
• Comment avez-vous connu FF Rebirth? Par une de ses fonda
• Avez-vous lu toutes les règles? Y a t'il des choses que vous n'avez pas comprises? J’ai tout lu, et j’ai déjà posé mes questions. Si d’autres me viennent, je saurais à qui m’adresser


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