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 Suri Hawthorne

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Suri Hawthorne
Fille du Dragon

Fille du Dragon

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Fiches du joueur :

Niveau : 8
HP : 1550/1550
MP : 45/45
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Tableau d'évolution
MessageSujet: Suri Hawthorne   Lun 3 Avr - 19:33

Fiche d'identité

• Monde d'origine: Planète Bleue.
• Nom: Hawthorne.
• Prénom: Suri.
• Âge: Indéterminé.
• Avatar utilisé: Arnice, de Nights of Azure.

Description

• Alignement: Guerrier de la Lumière.

• Description physique: Du haut de son mètre soixante six, Suri se démarque dans la foule avec son apparence plus que singulière ; une peau pâle, de longs cheveux argentés, une tenue rouge écarlate, autant dire qu’elle se fait remarquer rapidement ! Son épiderme n’est marqué d’aucune imperfection grâce à ses ascendances plus que mystiques, bien que ce n’est qu’un léger avantage dans les méandres que Suri eut à traverser pour accepter ce qu’elle est.

Son visage, très expressif, est de forme arrondie. Une jolie petite bouille pouvant retranscrire mille et unes expression, comme ses yeux éclatants, d’un ambre brillant. Le tout est couronné d’une belle tignasse blanche tombant jusqu’à la base de son dos qu’elle n’attache jamais. Epaisse et douce, elle se dessine en style dégradé. Une frange tombe jusqu’à toucher ses sourcils, certaines mèches plus longues arrivant même jusqu’à son nez.
A la manière d’un serre-tête, une paire de lunettes stylée est posé sur son crâne, retenant sa chevelure comme un ruban. Elle n’enfile jamais ces lunettes cela dit puisqu’elles sont essentiellement inutiles ; ce n’est que principalement pour le look.

Sa tenue vestimentaire est des plus… compliquée. En commençant par la base, on constate la présence de cuissardes blanches, très près-du-corps, qui grimpent jusqu’à mi-cuisses. De hauts talons en argent soulèvent la demoiselle sur plusieurs centimètres. On devine un short très court dans les tons sombres couvrant la base de son corps, ainsi qu’un corset noir qui vient serrer sa poitrine, fait d’un tissu exprès pour la protéger des coups sur ses points vitaux. Léger, mais efficace.
Ce qui se remarque le plus chez elle, c’est certainement le grand manteau écarlate et doré qu’elle porte. Une tenue digne de la puissance qu’elle représentait autrefois, il s’agit en fait de deux pièces en une, pouvant être détachées l’une de l’autre. D’abord, Suri porte une sorte de petite robe rouge s’attachant comme une tunique à l’avant. Pour un style plus moderne, une cravate rouge a été ajouté au niveau du col.

L’autre morceau est attaché à l’arrière de sa petite tunique, formant une longue traine atteignant environ ses chevilles. Découpées en d’élégantes sections savamment faites de sorte à être aussi pratiques que belles à voir – ses mouvements ne sont aucunement entravés par la traine, d’où le côté utile – elle est décorée de bordures dorées et se tient à la tunique grâce à une ceinture de métal de bronze qui se croise au devant du corps de la fille du dragon.

Pour terminer, Suri porte des gants, deux gants très différents. Le premier, à gauche, est un simple gant en cuir marron, d’une certaine épaisseur. L’autre, toutefois, est un gantelet en métal grimpant jusqu’à son épaule, chevauchant un morceau de tissu dont la couleur s’agence à merveille avec le reste de sa tenue. C’est de cette main qu’elle manipule son arme dans un souci de confort et de pratique. Une arme extraordinaire, notons-le ; une longue épée dentelée aux couleurs rouges et bleues, rappelant sans l’ombre d’un doute le grand et terrible Bahamut lui-même.

Sous sa forme chimérique – qu’elle ne peut plus adopter aujourd’hui – Suri était terrifiante, cela va sans doute. Dotée d’ailes d’un côté rouge, de l’autre bleu-vert, elle était drapée d’une armure légère d’une noirceur rappelant celles d’un dragon, et le blanc de ses yeux virait au noir pour adopter une teinte hétérochrome – rouge et bleu, comme ses ailes. Des cornes poussaient sur sa tête, lui donnant des aspects monstrueux.
Fort heureusement, ou du moins, pourrait-on le croire, elle n’est plus capable de prendre cette forme… pour l’heure.

• Description psychologique: A prime abord, Suri donne l’illusion d’être une jeune femme heureuse, souriante et pleine de vie, qui affronte tous les jours avec une bonne humeur contagieuse et un optimisme débordant. C’est une femme ravissante qui possède un sourire lumineux et tâche de propager autour d’elle une certaine lumière qui, l’espère-t-elle, apportera de l’espoir et de la bonté chez tous et chacun. C’est une femme pleine d’espoir, d’amour et de joie, tout ce qu’il y a de plus classique chez une demoiselle au cœur pur qui, pourtant, possède une parcelle d’ombre – car n’est-ce pas là le cas de tout le monde ?

Au fond d’elle-même, Suri est cependant une personne complexe. Si c’est une femme pleine de bonnes intentions et de sourires, elle est aussi torturée par la différence qui vit en elle, telle un secret prêt à exploser. Elle ne se craint pas elle-même, mais elle craint la réaction des autres vis-à-vis de cette forme particulière, et c’est pourquoi elle craint de s’attacher à quelqu’un d’ailleurs. Malgré qu’elle soit bien humaine, elle se sait un peu monstrueuse, un peu différente, et estime inutile de blesser quelqu’un en apparaissant sous ce jour terrifiant devant eux. Elle ne veut pas d’amis, elle ne veut pas de fiancé, qui puisse être soudainement mépris par son apparence différente étant donné ses origines, et soudainement l’abandonner ou la blesser. Elle ne veut pas faire de mal… et elle ne veut pas souffrir.
C’est un lourd couteau à double-tranchant qui se promet d’être douloureux pour l’un comme pour l’autre.

Bien qu’elle ne veuille pas blesser quiconque, Suri est pourtant une personne qui se plait à être bien entourée. Elle aime avoir des camarades de confiance et éventuellement une personne proche à son cœur, car pour elle, être seule est un fardeau. On pourrait croire qu’elle est habituée à être esseulée, puisqu’elle a effectivement passée un bon morceau de sa vie seule avec une personne et non pas une communauté, mais ça ne change pas le fait qu’elle n’aime pas être seule. L’idée du silence, la pression d’être sans défense, seule, sans personne pour l’aider, la soutenir ou l’écouter, ou la faire sourire… L’idée même des ténèbres, pour Suri, c’est ça. Être délaissée, être abandonnée quelque part, jugée et dénigrée. C’est ce qu’elle craint le plus.

Cela dit, elle tente de ne pas le démontrer. Même au travers les pleurs, même au travers le mal, elle sourit. Elle veut garder le sourire tout le temps et ne le perds que rarement car elle estime que cela transporte des bonnes ondes et aide ses prochains. Même lorsque tout semble perdu, elle est celle qui conservera son sourire. Le désespoir ne l’atteint que rarement. Mais lorsque c’est le cas, on le devine rapidement, on le voit sur son visage, et dès lors, on comprend rapidement que la situation est catastrophique.

Suri n’aime pas combattre, il faut le savoir, ce n’est jamais un plaisir de prendre son épée pour abattre les monstres au devant de sa route. Elle est forte, oui, elle est puissante étant donnée son entraînement et elle est plutôt fière d’avoir suivi une méditation si hardi et d’avoir réussie à maîtriser sa puissance. Elle n’aime tout simplement pas l’utiliser. Elle préfère l’idée de vivre en paix mais on ne peut pas tout avoir, encore moins dans un monde si corrompu. Les monstres, les ennemis, sont partout. Elle sait accepter que la menace requiert souvent de dégainer son arme et elle ne rechigne pas à le faire— elle n’aime juste pas ça. Elle ne le fait que pour sauvegarder la vie des autres, des innocents, et sa propre vie.

Ses objectifs sont assez multiples. Ayant vécue isolée dans le monde des chimères et aussi sur la lune rouge dans l’antre de son père, Suri souhaite surtout découvrir le monde, l’univers tout entier. Elle veut vivre des aventures, elle veut rencontrer de nouveaux visages et vivre des expériences fantastiques. Cependant, son but est assez ambigu. Elle souhaite retrouver un peu de sa famille maternelle, elle veut aussi découvrir le monde, et peut-être aussi apprendre à mieux maîtriser sa forme d’éon— elle ignore encore qu'elle ne peut plus se transformer après tout.
C’est un peu mélangé, mais une chose est sûre ; elle voyage. Elle voyage et vit au jour le jour. De cette façon, elle sait que chaque jour ne sera pas regretté.

Histoire

Suri est la progéniture du grand et terrible Bahamut. Lui-même le dieu des éons, l’homme aux cheveux blonds qu’il endossait alors en guise d’image tomba inopinément sous le charme d’une ravissante femme, tout ce qu’il y avait de plus banal. Elle n’avait rien de particulier. C’était juste une jeune femme qui vivait péniblement avec ses fins de mois grattés sur le plancher des plus nobles. C’était une dame exquise, très gentille et patiente, qui, dès le premier regard, vit quelque chose d’unique chez ce curieux personnage.

Des suites de leur romance naquit cette petite fille extraordinaire.
Les choses n’étaient cependant pas dignes d’un conte de fée. Née d’une liaison particulière, Suri déchira littéralement les entrailles de sa mère en venant au monde. Elle paniqua, étouffant dans le col, incapable de sortir, et son âme chimérique s’activa pour la métamorphoser d’une odieuse manière ; d’énormes cornes rougeoyantes lui poussèrent sur la tête, une queue dorsale lui poussa à la base du dos et ses yeux passèrent au noir avec un iris turquoise. Affolé, le nouveau-né s’agita sans précédent et éventra sa mère involontairement. La pauvre femme se vida de son sang alors qu’elle parvenait à calmer les ardeurs terrifiantes de son bébé. Elle exclut sa différence et l’aima pendant les quelques minutes où elle put la bercer avant de rendre son dernier souffle en prononçant le nom de sa descendance.

Ce n’était pas de la faute de Suri bien sûr et ce bébé aux formes particulières fut élevées pendant ses premières années au Royaume des Éons. Ici, les gentils monstres et les êtres chimériques lui apprirent les bases de la vie, mais il était improbable pour elle de réussir à maîtriser son pouvoir sans en connaître la source. En grandissant, elle apprenait à vivre avec une queue dorsale et des cornes, mais ce n’était pas une manière de vivre. Léviathan et Asura commençaient à croire qu’elle devait connaître le monde extérieur et c’est pourquoi, lorsqu’elle eut dix ans, ils décidèrent de l’éduquer à ce sujet.

Elle entendit parler de ses origines et de sa pauvre mère qui avait été tuée pendant l’accouchement à cause de sa panique. Elle devait apprendre à se maîtriser, sinon, elle risquait de ne jamais pouvoir vivre librement dans le monde des Hommes. On lui apprit aussi que son père biologique était le dieu des éons, Bahamut lui-même, et donc qu’elle était une demi-éon. C’était pourquoi elle avait une apparence aussi particulière, mais en vérité, elle disposait certainement d’une forme plus humaine à adopter.

Bien entendu, Suri fut incroyablement surprise et peina à dormir pendant plusieurs jours. Elle avait du mal à croire qu’elle pouvait être la progéniture d’un être aussi extraordinaire. Mais après tout, si Asura et Léviathan avaient put aimer, pourquoi pas le dieu des éons lui-même ? Cela pouvait arriver, et cette rare fois où il était apparu, il était tombé sur une belle femme dont il s’était épris. Ni plus ni moins. Et cela avait résulté en la naissance de cette extraordinaire et si spéciale jeune fille.

Pour apprendre à maîtriser son pouvoir et enfin avoir le droit d’accès au monde des humains, Suri devait arpenter la grotte des éons et s’entraîner. Elle devait apprendre à garder son calme et à maîtriser ses émotions. Suri était une fille très fragile, et peureuse ; elle pleurnichait facilement et n’était pas très forte. Elle devait apprendre à se renforcer et à utiliser adéquatement ses pouvoirs. Incertaine, loin de croire en sa propre réussite, Suri se vit forcer de quitter le monde des éons pour atteindre celui des Hommes, ou au moins la grotte, où elle pourrait voyager un peu et s’exercer à combattre des créatures sauvages. Asura mit un point d’honneur sur le fait que contrairement à leurs camarades gentils, ceux-là ne se feraient pas prier de s’en prendre à une petite fille qui vagabondait.

Effrayée, bien qu’on pourrait en déduire autrement étant donné son apparence des plus particulières, Suri voyagea dans la grotte et rencontra rapidement des monstres. Ceux-ci tentèrent de l’attaquer et c’est par instinct que la gamine se défendit. Elle refusait de mourir comme ça, elle avait envie de voir le monde et de vivre normalement, de voir cet univers auquel sa mère appartenait autrefois et peut-être même trouver le reste de sa famille, et pour ça, elle devait devenir forte. Elle devait s’entraîner.
Elle passa plusieurs jours à combattre. Du haut de ses dix ans, Suri parvint à maîtriser de nombreuses de ses techniques, utilisant le feu et ses griffes pour abattre ses adversaires. Ils étaient coriaces mais sa volonté était indomptable et elle transperçait les chairs de ses ennemis avec une facilité bientôt sensationnelle. C’est couverte de sang, après plusieurs semaines d’exercice, qu’elle se laissa aller à supposer qu’elle pouvait maîtriser son pouvoir. Sauf qu’il restait une autre phase. Asura lui en parla ; c’était la méditation.

Maintenant que son corps était entraîné avec cette apparence et qu’elle maîtrisait ses capacités, elle devait entraîner son esprit à ne faire qu’un avec sa part d’éon. Elle devait contrôler son âme et s’apaiser pour que la symbiose soit idéale. Frustrée que ses précédentes semaines ne furent qu’une étape parmi tant d’autres, Suri entreprit tout de même cet entraînement aussi en se concentrant sur la promesse de rencontre avec son père pour se motiver au maximum. Cette fois par contre, il lui fallut plusieurs mois, presque deux ans, pour contrôler entièrement l’essence de son pouvoir chimérique et enfin pouvoir adopter une apparence humaine.

Elle se surpris elle-même à se trouver très jolie. De grands yeux ambres, de longs cheveux blancs, une belle peau pâle, elle était très belle, plus qu’avant. Asura lui annonça alors la dernière étape de son entraînement ; apprendre à manipuler cette transformation. Elle devait savoir utiliser ce pouvoir en cas de besoin. Incrédule, Suri mit énormément de temps à combattre des ennemis et à saisir comment attraper l’essence de sa puissance au vol pour se métamorphoser en créature chimérique et vaincre ses adversaires avec brio. Cinq ans passèrent et elle s’entraînait encore. Elle grandit pour devenir une fille beaucoup plus forte, bien qu’elle gardait une petite dose de timidité. Elle était toutefois transformée, elle ne pleurnichait plus pour rien et gardait la tête haute devant l’adversité.

Le jour arriva où elle fut autorisée à quitter le Royaume des Éons pour rejoindre la surface.
Anxieuse mais heureuse, Suri enfila son baluchon et quitta son monde d’origine en remerciant sa tutrice, Asura. Celle-ci allait bientôt avoir du boulot avec l’arrivée de Rydia dans son univers, mais pour l’heure, elle s’était occupée de Suri et ressentait beaucoup de fierté à la voir s’éloigner du Royaume des Éons pour enfin découvrir ce monde d’où venait sa mère.

Grâce aux nains, Suri parvint à grimper à la surface, et la lumière du soleil la laissa bouche bée. C’était la première fois qu’elle voyait un véritable soleil après tout ! Baignée de joie, elle voyagea un peu jusqu’à arriver à un endroit nommé Troia. Elle n’était pas encore tout à fait adulte, mais son apparence charma les dignitaires et sa force laissa l’une des huit prêtresses s’intéresser à elle. Elle décida de lui offrir le gît contre sa protection. Heureuse de ne pas avoir à dormir à la belle étoile, Suri consentit à cette proposition et entreprit donc de vivre au château de Troia, où on lui donna une chambre bien à elle, un lieu d’un luxe démesuré qui laissa Suri vivre dans le bonheur pendant de nombreuses années, tout en rendant service à la population en les protégeant.

Suri vivait de bons jours jusqu’à ce que quelque chose d’ignoble n’arrive un beau matin. Elle faisait une ronde à Troia et se fit attraper par trois hommes qui l’isolèrent dans une ruelle. On ne pouvait que s’imaginer les choses qu’ils tentèrent de lui faire, mais au moment où tout allait se briser en elle, elle sentit son anxiété prendre le dessus. Elle se métamorphosa sans crier gare et tua ces horribles personnes. Les cris et l’agitation attirèrent des gens qui tombèrent nez à nez avec une Suri transformée en chimère. La panique provoqua soudainement l’angoisse générale dans la ville et des autorités approchèrent pour l’abattre. Elle passa dans la catégorie des monstres et de nombreuses prêtresses tentèrent de la purifier avec de la magie céleste. Blessée et humiliée, Suri n’eut d’autres choix que de fuir.

Dorénavant exclue du monde luxueux où elle vivait, elle passa plusieurs jours à la rue, à mourir de faim, lorsqu’elle remarqua un groupe de voyageurs. Elle écouta aux portes jusqu’à entendre parler d’un moyen de se rendre sur la Lune Rouge - où, selon Asura, son père se trouvait. Ils comptaient utiliser la Baleine Lunaire, un vaisseau apte à voyager entre cette terre et l’espace. C’est forcément que la jeune femme se glissa sur ce fabuleux vaisseau, tout ça pour se retrouver sur la Lune Rouge, où l’antre de son père se trouvait.

Elle quitta le vaisseau pour se retrouver dans l’atmosphère étouffante de la lune. Elle rencontra de nombreux monstres contre lesquels elle lutta très difficilement. Les blessures furent nombreuses mais après maintes recherches et maintes grottes vides, elle finit par enfin trouver l’endroit où se terrait le grand et puissant Bahamut.
Pendant qu’elle voyageait dans son antre, aucun monstre ne l’attaquait, comme si, dès l’instant où elle avait posée les pieds dans cette caverne, ils avaient détectés un morceau de l’âme de Bahamut lui-même. Elle voyagea en silence en sentant très clairement un sentiment de familiarité qui l’envahissait. Elle se sentait comme chez elle… Elle avança jusqu’aux profondeurs de la caverne pour tomber nez à nez avec un homme vêtu d’une toge sombre et de longs cheveux blonds qui tombaient élégamment au devant de ses épaules. Elle le reconnut tout de suite, idem pour lui qui sentit vibrer en elle le sang des dragons.

Après une étreinte soudaine due aux émotions spontanées de la jeune femme, ils parlèrent, longtemps. Elle lui raconta son histoire, lui demanda de lui parler de sa mère, et elle resta finalement longtemps dans cette zone. Il semblait inutile de se nourrir ici, inutile de dormir. Le temps s’écoula de lui-même et elle resta auprès de son père, heureuse et choyée, jusqu’à ce qu’un groupe d’individus n’arrive. Ces gens désiraient avoir la force de Bahamut pour les aider dans leur noble quête. Suri les reconnut ; c’étaient les gens avec qui elle était venue ici, à l’aide de la Baleine Lunaire. S’ensuivit un combat de longue haleine où elle vit son père transformé en dragon majestueux. Ces gens eurent raison de sa puissance, et il accepta de leur prêter main forte.

Lorsqu’ils partirent, Suri resta au chevet de son père qui lui demanda de ne pas en vouloir à ces personnes ; ils avaient besoin de puissance. Elle acquiesça donc, mais exprima mine de rien une petite forme de jalousie ; après tout, ne pourrait-elle pas, elle aussi, avoir quelque chose de son père près d’elle en permanence ? Elle ne resterait pas ici indéfiniment après tout. Bahamut lui fit donc un cadeau ; une superbe épée sombre aux éclats rougeoyants qui saurait lui rappeler ses origines magiques.
Cette Lame Bahamut est, depuis ce jour, le bien le plus précieux de Suri.

Loin d’être accoutumée aux épées, Suri s’exerça sur la lune jusqu’à sentir l’air se troubler. Quelque chose n’allait pas ; une puissance étrangère se manifestait. C’était en provenance du Royaume des Éons. Inquiète pour ceux qui l’avaient protégées toute son enfance, Suri quitta la Lune sous les recommandations de son paternel afin d’aller se rendre compte de ce qui se déroulait là-bas. Elle retourna sur la planète, ignorant complètement qu’elle ne reverrait plus son père à partir de ce moment…

Lorsqu’elle arriva sur place, inutile de dire qu’elle fut décontenancée.
Les lieux étaient magnifiques, ça pour sûr, superbement paradisiaques, mais ce n’était pas ça… Ce n’était pas le monde qu’elle connaissait. Perdue, elle ne put qu’observer autour d’elle et constater la présence d’éons qu’elle n’avait jamais vu par ici. Et Léviathan ? Où était le roi ? Lorsqu’elle interrogea les gentils monstres présents, ils ne répondirent rien, haussèrent les épaules, où répondirent simplement qu’il n’était plus dans les parages. C’était comme si les éons avaient tous disparus, remplacés par d’autres que personne ne connaissait non plus ! Mais pourquoi ? Personne n’avait la réponse. Ce phénomène avait surgit de nulle part.

Forcément, en entendant que les éons natifs de la planète avaient disparus, Suri sentit une pointe de panique lui serrer la poitrine. De suite, elle retourna sur la Lune Rouge par ses propres moyens – la magie du scénario, allez – et inspectant de fond en comble la demeure de son père… mais elle ne le trouva pas. Il n’était plus dans la grotte… Plus que jamais, la solitude lui envahit l’âme. Perdue, effrayée et esseulée, elle fouilla la Lune sans jamais trouver une trace de lui. Elle tua plusieurs monstres, mais chaque cadavre qu’elle laissait derrière elle ne lui donnait aucune indication. La panique au ventre, la demie-chimère dû se rendre à l’évidence qu’elle ne trouverait aucune réponse ici. Il n’y avait qu’une seule chose qui était évidente, une seule ; son père avait disparu.

Confuse, elle retourna au Royaume des Éons. Il lui paraissait évident que c’était le seul foyer où elle pourrait se réfugier, même si elle ne pouvait dire ce qu’elle y trouverait comme réconfort. Elle voulut parler avec les nouvelles chimères, mais aucune d’entre elles ne semblaient pouvoir lui répondre. Seul un gentil monstre lui indiqua quelque chose d’étrange ; un portail.

Suri s’interrogea longtemps sur cet étrange passage. Elle ignorait où cela allait la mener, mais quelque chose lui disait que si elle voulait avoir des réponses concernant son père, elle n’aurait pas le choix de passer. Le gentil monstre lui nota que quiconque touchait ce truc se retrouvait propulsé ailleurs ! Où ? Qui sait. Mais ailleurs, ça pour sûr. Suri ne savait pas trop du coup si c’était une bonne idée… Mais au lieu d’hésiter, elle décida, après un temps de réflexion convenable, qu’il valait mieux tenter sa chance ; si elle ne le faisait pas, elle ne pourrait jamais avoir de réponse. Son père était la dernière chose qu’elle avait… Elle devait le retrouver.

Elle ferma les yeux et traversa le portail, non pas sans peur.
Lorsqu’elle aboutit de l’autre côté, il pleuvait à boire debout. Elle sentit une pression ignoble lui écraser le corps et ses jambes se dérobèrent sous son poids. Elle s’écroula en ayant l’impression d’être comprimé par une force extérieure, indescriptible… L’angoisse prit le dessus mais malgré cette peur qui la rongea violemment, elle ne se transforma pas en chimère, chose qu’elle aurait dû être capable de faire normalement. La panique lui provoqua une crampe déplaisante. Pourquoi ? Elle ne sentait plus le sang du dragon en elle, elle avait le sentiment qu’il lui manquait quelque chose. Des larmes gagnèrent ses yeux, mais elle les chassa. Non, elle ne pouvait pas perdre espoir, ni paniquer. Elle devait garder la tête haute. Son père, c’était pour lui qu’elle faisait ça.

Bravant l’inconnu, Suri se releva, chancelante, faible, mais déterminée.
Déjà pour commencer… Elle devait voir où elle était… En toute évidence, ce monde n’était pas le sien, sauf si c’était une zone qu’elle ne connaissait pas. Cela dit, ayant énormément voyagé sur son monde natal, elle pouvait à peu près dire avec certitude ne pas savoir où elle était. La pluie était gênante, elle n’y était pas très accoutumée non plus… Importunée, elle s’éloigna de cet endroit jusqu’à déambuler sur une grande plaine. Faible peut-être, mais elle avait encore son épée, et se fraya un chemin jusqu’à déboucher non loin de ce qui semblait être un grand royaume. Voyant là une potentielle familiarité – sur la planète bleue, c’étaient essentiellement des royaumes après tout – elle accéléra le pas en espérant rencontrer une figure d’autorité qui pourrait peut-être lui donner quelques indications sur le lieu où elle était et, qui sait, peut-être même lui dire si des éons avaient été aperçus dans les parages…

Test rp

X

Et pour finir...

Quelques questions vous concernant:
• Votre vrai prénom dans la vraie vie? Trisha.
• Votre âge? 24 ans.
• Comment avez-vous connu FF Rebirth? Ah ben dites donc, c’est mon cinquième personnage !
• Avez-vous lu toutes les règles? Y a t'il des choses que vous n'avez pas comprises? Tout est bon ^^
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Crystal
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Tableau d'évolution
MessageSujet: Re: Suri Hawthorne   Lun 3 Avr - 23:10

Bonjour et (re) bienvenue sur FFRebirth!

Une bien belle histoire, dis donc! Triste et dure par moments, mais passionnante en tout cas!

On a donc une deuxième fille de chimère sur ce forum! Je n'ai rien de particulier à dire sur ta fiche, pas évident de mettre des éléments du jeu puisque ton personnage ne peut les croiser que rarement, mais ils sont tout de même! Et la manière dont ton personnage arrive sur Héméra avec la perte de tous ses pouvoirs, tu respectes bien les règles du jeu!

Tu ne parles pas des cristaux tout ça, mais ton personnage venant d'arriver sur Héméra, on ne t'en tiendra pas rigueur ^^

Tu es donc validée! Tu connais déjà la chanson, rang, anniversaire, fiche de combat tout ça!

Fiche validée d'ici une semaine! Bon jeu Smile



Images dessinées par la plus belle des étoiles: sa galerie
Kit by Nephilim

Merci à vous deux!
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Suri Hawthorne
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