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 Zelda Nohansen

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Zelda Nohansen
Princesse Oubliée

Princesse Oubliée

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Niveau : 6
HP : 1250/1250
MP : 35/35
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MessageSujet: Zelda Nohansen   Lun 27 Mar - 12:30

Fiche d'identité

• Monde d'origine: Héra.
• Nom: Nohansen.
• Prénom: Zelda.
• Âge: D’apparence environ vingt ans, chronologiquement… Plus de 5000 ans.
• Avatar utilisé: Princesse Zelda, de The Legend of Zelda : Breath of the Wild.

Description

• Alignement: Guerrier du Néant.

• Description physique: De toute beauté, un véritable topaze scintillant à la lumière du jour, Zelda est une demoiselle qui fait honneur à l’appellation typique de « princesse » ne serait-ce qu’avec son apparence. Respectant, honnêtement, le stéréotype de la belle et délicate jeune femme aux longs cheveux blonds, elle ne porte toutefois aucune couronne pouvant indiquer son statut social d’autrefois. Aujourd’hui, elle donne plutôt l’image d’une demoiselle en détresse, perdue dans un monde qu’elle ne connait pas— auquel elle n’appartient pas.

Mesurant environ un mètre soixante, sa corpulence assez légère lui donne une silhouette élégante et fragile. Sa peau d’un ton de pêche ne comporte aucune imperfection notable – merci la magie ? – la rendant plus belle à voir encore. En ce qui concerne son visage, qui adopte une forme un peu ronde avec un menton tout discret, possède des traits juvéniles, inspirant une douceur et une gentillesse innées. Ses sourires brillent d’une grande compréhension et dans ses yeux bleus océans, on note un mélange de candeur et d’affection.
Ce qu’on ne rate pas pour sûr, ce sont ses oreilles, un reste du monde d’où elle vient. Aujourd’hui sur Héra, on croise toutes sortes de créatures, intelligentes ou pas, mais il n’est pas très fréquent de croiser des gens avec des oreilles pointues. C’est là le cas de Zelda ; elle a de longues oreilles qui émergent de sous sa tignasse blonde.

Elle n’attache jamais directement ses cheveux ; si elle doit les nouer d’une tierce façon, elle fera une tresse au niveau de sa frange, mais laissera le reste tomber dans son dos jusqu’à la chute de ses reins environ. D’un blond éclatant, sa chevelure est épaisse et soyeuse, et est spécifiquement entretenue de sorte à conserver sa beauté et son aspect de propreté.

A propos de sa tenue vestimentaire, Zelda est revenue en ce monde avec une robe qui devait sans aucun doute être sienne auparavant. Une robe blanche, tombant jusqu’à ses chevilles, laissant bien voir ses pieds chaussés de sandalettes marrons. Une ceinture bleu et bronze serre sa taille, juste sous sa poitrine. Aucune manche ne retient le vêtement, ses bras, le haut de son buste et ses épaules sont découvertes. Un collier en or décore son cou, et des brassards de même fabrique ornent ses poignets.

• Description psychologique: Zelda est généralement parlant une personne joviale, souriante et pleine de bonnes intentions. Avide de connaissances et de nouveautés, c’est une demoiselle curieuse, qui apprécie en apprendre davantage sur les lieux et légendes dont elle ignore tout. Elle est très intelligente et tente de mettre cet intellect à bon escient pour aider son prochain en premier lieu. Ses sujets d’études préférés sont essentiellement la faune et la flore. Elle peut passer des heures à observer des fleurs et à noter leurs formes, leurs couleurs, voire même les dessiner dans un cahier si elle a le temps. Elle a un talent certain pour le dessin et trouve une profonde quiétude dans l’observation d’un paysage qu’elle retranscrit détail par détail sur une feuille.

Bien que sa nature soit restée en place lors de sa résurrection, Zelda est aujourd’hui perdue, un oiseau tombé du nid, une fleur esseulée dans la neige. Son attitude générale est davantage celle d’une personne hésitante, à la recherche de ce qu’elle était autrefois. Comment vivre lorsqu’on ne se souvient pas de son passé ?

Malgré cet aspect évident de son être, l’ancienne princesse n’en reste pas moins une personne avec un grand cœur, d’une générosité sans pareil, prête à aider son prochain au détriment de son propre bien-être. Une grande bonté d’âme qui lui vaut aisément l’affection et l’admiration des autres, mais jamais elle ne profite de ce genre de choses. Elle n’aime pas vraiment être adulée, mais en contre partie, elle trouve déplaisant de ne pas convenir au regard d’autrui. Elle apprécie poser des gestes remarqués pour qu’on l’estime, non pas dans la célébrité, mais simplement dans le bon jugement. Apprendre que des individus puissent la déprécier lui fait toujours un effet creux dans le cœur, bien qu’elle ne soit pas du genre à lutter non plus pour attendrir l’opinion des autres – sauf si celles-ci sont basées sur des aspects qu’elle juge injuste.

Son statut de naguère n’a laissé pour restes que des souvenirs disparus. Son éducation royale semble s’être envolée, bien qu’elle conserve quelques bribes de ces temps perdus. Elle se tient toujours droite, parle avec respect et traite tous et chacun en tant qu’égal. C’est une bonne diplomate, elle sait tenir un discours en étant ferme, toutefois accueillante, et sait comment attendrir même une foule en colère. Ses talents d’orateur sont sans précédents, bien qu’il lui manque un peu de pratique de ce côté…

Extrêmement têtue, Zelda surprend souvent en ne se laissant pas marcher sur les pieds. Même si elle est douce et aimable, elle déprécie l’injustice et ne supporte pas qu’on vienne l’insulter, ou s’en prendre à ses proches. Elle n’hésitera jamais à hausser le ton ou à trouver les mots juste pour faire comprendre son inconfort ou sa déplaisance envers les actions de quelqu’un. Elle passe peut-être pour une pauvre fillette esseulée, mais elle n’en reste pas moins une jeune femme qui sait se défendre, bien qu’elle n’utiliserait la force qu’en dernier recours. Elle a confiance en sa capacité à repousser l’adversité avec ses paroles, même si cette tactique ne fonctionne pas toujours.

Zelda, c’est aussi un protagoniste qui croit en son destin. Elle estime que tout arrive pour une raison, que rien n’est dû au hasard. Ses rencontres, ses peines, ses bonheurs, tout est gravé quelque part, dans une destinée invisible, et elle se laisse porter par les flots d’un avenir incertain en se confortant dans l’idée que chaque chose arrive pour lui permettre d’accomplir son objectif, aussi ambigu soit-il.
Même en ayant perdue la mémoire, elle n’est pas sans croire dur comme fer qu’un jour, ses souvenirs lui reviendront. Le destin avait sans aucun doute une raison de lui arracher son passé et c’est avec ce réconfort, aussi fébrile soit-il, qu’elle avance en estimant que ses pas la mèneront là d’où elle vient, un jour ou l’autre.

Car s’il y a bien une chose d’évidente avec elle, c’est qu’elle ne perd jamais espoir. Jamais.

Histoire

« Hilda ! »

Le regard remplit de détresse, une fillette aux cheveux blonds s’accrochait au chevet d’une gamine avec une longue tignasse d’un noir de jais. Cinq, peut-être six ans, c’était trop incertain pour le dire. Une chose était pourtant sûre ; celle aux cheveux noirs était mourante, coincée avec une fièvre dangereuse, le souffle pénible. Un grand homme aux cheveux grisonnants avec une barbe prononcée se tenait aux côtés de cette scène, le regard ailleurs, inapte à vouloir ressentir quoi que ce soit. Une belle dame aux cheveux châtains épongeait le front de la malade, mais il semblait évident qu’elle ne pourrait pas être sauvée. Ses minutes étaient dorénavant comptées.

« Hilda ! Hilda, je t’en prie, reste avec moi ! » Les yeux rouges de la fille aux cheveux noirs se tournèrent vers sa sœur jumelle. Elle pleurait. Elle ne voyait pas grand-chose au-delà du voile brumeux que la fièvre donnait à son champ de vision, mais elle devinait le halo lumineux qui éclairait le joli minois de sa cadette de quelques minutes. Elle voulut lever une main, cajoler son visage, mais rien ne fit. Elle ne sentait plus rien. Ses doigts semblaient engourdit, ses bras si lourds. Il était inutile de chercher à poser un geste… ou à prononcer un mot…

« Zelda, partons, nous… » Commença la voix bienveillante de sa mère.
« Non ! » S’égosilla la petite en repoussant la main chaleureuse avec véhémence.
Elle laissa sa tête chuter sur la poitrine de sa sœur en sombrant en profonds sanglots, juste alors que le dernier souffle quittait les lèvres séchées de la demoiselle. Le père et la mère échangèrent un regard navré, juste alors qu’une servante venait attraper doucement les épaules de la blondinette pour tenter de l’éloigner du corps encore chaud de sa jumelle.

Cette scène, encore aujourd’hui, hante les cauchemars de l’ancienne princesse de ce château. Elle en ignore bien sûr la signification, mais ce souvenir lui permit de se rappeler d’une chose ; de son nom. Si elle sait appartenir à une tierce royauté grâce à ce souvenir enfouit au plus profond de son subconscient, elle ignore d’où elle vient. Elle ne se souvient de quasiment rien, outre quelques flashs isolés lorsqu’elle voit un objet ou sent une quelconque odeur.
Parce que Zelda est revenue en ce monde sans aucun souvenir de sa vie passée.

Après plus de cinq milles ans à errer dans le monde des morts, elle fut ramenée, ici, sur la plaque des souvenirs de l’Au-Delà. Mais arrêter son histoire ici serait bien trop court – et bien trop peu intéressant – donc la suite de la lecture illustrera ce dont elle ne se souvient pas… du moins, pour le moment.

Zelda et Hilda Nohansen virent le jour dans le château qui, aujourd’hui, fut baptisé le château d’Ypsen. Auparavant, ce palace était sur Terra, un monde loin d’être connecté à Héra encore. C’était un endroit magnifique, spacieux, étrange certes – son père avait des lubies un peu curieuses en ce qui concernait l’architecture – mais toutefois original. L’ambiance y était bonne, et le cri de ces deux petites filles raisonnèrent contre les murs, remplissant le château d’une vitalité qu’il ne connaitrait plus des années plus tard.

Pour une raison quelconque, Hilda, la première née, avait les cheveux noirs, mais la seconde était blonde. Une quelconque mutation génétique sans aucun doute, rien d’alarmant, si ce n’était que la deuxième, Zelda, paraissait un peu plus faiblarde que sa sœur aînée. Leur mère, affaiblit par l’accouchement, ne perdit pourtant pas la vie et brava sa souffrance pour s’occuper elle-même de ses enfants. Elle refusa de les laisser aux mains des sages-femmes et servantes, qui pourtant étaient là pour accomplir ce rôle.

Les deux sœurs grandirent dans la bonté et la bonne humeur, avec une mère aimante et un père strict, toutefois bienveillant. Hilda prouva avoir de grands pouvoirs déjà à son jeune âge ; elle était capable de faire de la magie, de la belle magie, faire pousser des fleurs ou faire briller une petite sphère dans sa main. Zelda, malheureusement, était incapable de faire une telle chose. Involontairement, cela provoqua une certaine forme de déception chez son père, qui vit en Hilda un enfant prodige, là où Zelda se contenta de se réfugier dans les études pour s’occuper l’esprit et peut-être trouver, un jour, une façon d’éveiller ce pouvoir qu’elle était incapable de manifester.
Sa mère proposa la méditation, et elle passa de nombreuses heures, aussi petite était-elle, à tremper dans l’eau froide des chutes avoisinantes pour essayer de méditer et aller chercher, au plus profond d’elle-même, ce pouvoir qu’elle désirait pouvoir avoir, elle aussi. Pourquoi sa sœur serait-elle la seule à pouvoir le faire après tout ? Et qui plus était… Le regard que son père posait sur Hilda, ce regard plein de bonheur et de fierté, elle voulait aussi pouvoir le voir – mais posé sur elle.

A l’âge de cinq ans, Hilda était capable d’immobiliser un objet dans sa propre stase temporelle. Zelda ? Zelda pouvait nommer chaque fleur du jardin, elle pouvait toutes les dessiner, mais si son talent impressionnait volontiers sa gentille maman, ce n’était pas le cas de son père. Aussi bienveillant soit-il avec ses filles, il ne pouvait s’empêcher d’estimer que Zelda n’était pas aussi forte que sa sœur. Pourtant, il y avait une chose que personne ne savait.

Ce pouvoir qu’Hilda maîtrisait à la perfection puisait dans son énergie vitale. Elle l’utilisait avec une aisance si déroutante, mais c’était justement parce que toute cette magie la dévorait de l’intérieur. Un an plus tard, elle tomba terriblement malade, et ne se remit pas. Zelda regarda sa sœur jumelle mourir sans savoir pourquoi elle était subitement partie.

Malheureuse, creuse, Zelda grandit en ayant l’impression qu’il lui manquait quelque chose. La mort de sa sœur chérie la poursuivit jusqu’à ce qu’elle soit adulte. De là, elle devait se préparer à devenir reine, mais cette perspective ne l’intéressait pas vraiment… Hilda aurait dû être reine et chacun de ses pas le lui rappelait. Un portrait avec été érigé à son souvenir dans le hall du château, et chaque fois qu’elle passait, elle s’obstinait à ne pas le regarder. Chaque fois, elle avait les larmes aux yeux et se sentait écrasée par ce que sa jumelle aurait dû être. Elle avait la sensation permanente de ne pas être à sa place… de ne pas mériter d’être là.

Elle commença à se demander si Hilda n’était pas morte à cause d’elle. Etait-ce parce qu’elle avait tant souhaité avoir ce pouvoir, elle aussi ? Elle l’ignorait, elle ne le saurait jamais, personne ne savait pourquoi Hilda était morte après tout… une vilaine fièvre, ou quelque chose comme ça, mais pour Zelda, c’était trop évident, trop facile… Il devait y avoir autre chose…

Mais un jour, des soucis bien plus importants se manifestèrent.
Terra se mit à mourir, peu à peu. Leur planète était en train de succomber, à quoi ? Difficile à dire, mais quelque chose en toute évidence rongeait le monde. Ses parents furent appelés à rencontrer d’autres dirigeants des villes avoisinantes. On demanda à sa famille de créer l’architecture pour une structure qu’ils appelleraient Euyevair, où le peuple de Terra enregistrerait leurs connaissances afin de préserver leurs cultures. Ayant fait de nombreuses études à défaut d’utiliser son pouvoir, Zelda fut l’une des principales participantes dans l’archivage. Cela lui permit d’oublier son chagrin concernant Hilda, bien que quelque part, au fond d’elle, celui-ci persistait… Elle voulait aider son monde, elle voulait aider sa planète, et voir tous ces gens mettre le cœur à l’ouvrage la poussa à faire de même.

Alors qu’eux créaient Euyevair, d’autres individus créèrent un androïde appelé Garland. Zelda eut l’opportunité d’assister à sa « naissance », étant donné son statut social. La mission de Garland était de veiller sur eux pendant qu’ils seraient en état de stase. Il était supposé leur trouver une planète habitable, vide, jeune, que Terra utiliserait comme réceptacle pour fusionner.

Comme le reste des autres habitants de sa planète, et sous l’insistance de sa famille, Zelda entra en stase.
Malheureusement, les choses ne se déroulèrent pas exactement comme prévus. Garland sélectionna une planète hasardeusement étant donné la faiblesse de Terra, et la fusion ne se déroula pas comme il l’avait espéré. De nombreux morceaux de Terra se retrouvèrent sur Héra, notamment le château dans lequel Zelda était venue au monde, ainsi que Euyevair, où la princesse, et de nombreuses autres personnes, avaient entreposées leurs connaissances, et bien d’autres structures. Non pas qu’elle put le savoir, cela dit.

Malheureusement, Zelda ne se réveilla jamais de cette stase. Enfermée dans le cristal de Terra avec toutes les autres âmes, les années passèrent, encore, encore, encore… Garland eut l’opportunité de créer les génomes, de créer Kuja, Djidane et Mikoto, de se faire abattre par sa propre création… Et Terra ? Terra fut détruite. Tant de choses se déroulèrent en l’espace de cinq milles ans, mais pour Zelda, tout se déroula en l’espace de quelques secondes, quelques minutes peut-être, mais rien de vraiment concret. Son âme s’évapora toute seule, comme si après toutes ces années, elle avait décidée qu’elle n’en pouvait plus d’attendre. Elle n’était pas la seule malheureusement ; le cristal de Terra se mourant petit à petit après ces milliers d’années, de nombreuses âmes furent perdues…

Mais quelque chose arriva, quelque chose qu’elle n’avait pas prévue. Que personne ne pouvait prévoir.
L’âme de Zelda voyagea en effet, mais pas exactement de la manière promise. Elle était supposée arriver dans une nouvelle Terra, dans un monde qui serait maintenant celui du peuple auquel elle appartenait, mais ce n’est pas tout à fait ce qui se passa… Peu à peu, son corps reprit forme tel qu’il était au moment de sa stase, cela dit bien plus fragile. Elle ouvrit les yeux pour voir un environnement des plus extraordinaires, dont elle ne savait rien, pour peu à peu réaliser qu’elle ne reconnaissait rien du tout – pas même ce qu’elle portait, ni comment elle s’appelait. Un vague souvenir la hantait pourtant, une mémoire d’un passé lointain, une fille qui se mourrait, une voix se voulant réconfortante qui disait… Zelda…

Etait-ce son nom… ?

Spoiler:
 


Test rp

X

Et pour finir...

Quelques questions vous concernant:
• Votre vrai prénom dans la vraie vie? Trisha.
• Votre âge? 24 ans.
• Comment avez-vous connu FF Rebirth? Je suis Nephilim !
• Avez-vous lu toutes les règles? Y a t'il des choses que vous n'avez pas comprises? Non, tout est bon ^^
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Fulgora
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Ace - Agnès Oblige - Azura Lucem - Ruka Kawanomu - Rydia - Sheli Makunochi - Y’Dahlin Shul

Niveau : 100
HP : 9999/9999
MP : 999/999

Tableau d'évolution
MessageSujet: Re: Zelda Nohansen   Lun 27 Mar - 14:55

Bonjour et (re)bienvenue sur Final Fantasy Rebirth !

Pas grand-chose à redire sur ta fiche de présentation, c'est très joli et bien raconté. Je trouve très original que ton personnage vienne de Terra, après sur la fin, il y a toujours le doute au sujet de la « destruction » de Terra dans le jeu. Sur Rebirth, on considère que seule la surface de la planète a été détruite par l'Ultima de Kuja mais que la planète elle-même a survécu et qu'elle s'est à nouveau éloignée d'Héra (et maintenant d'Héméra ^^). Quoiqu'il en soit vu l'ampleur de l'attaque, dans tous les cas, ton perso est mort à ce moment-là. Razz

Sinon pour répondre à ton spoiler, oui, il est possible de ne pas parler du contexte du forum, mais dans ce cas effectivement, ca veut dire que ton personnage vient tout juste de revenir à la vie - ce qui est le cas ici - et ton RP devra obligatoirement commencer à Guadosalam ! ^^

Tu es donc validée !

Tu connais le blabla habituel, tu peux demander un rang, choisir une date d'anniversaire, et m'envoyer les éléments de ta fiche de combat par MP ! Tu peux commencer à RP (avec Pavel peut-être ?) mais ne pourra pas combattre sans la fiche de combat. ^^

Fiche validée et verrouillée


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