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 Promenons nous dans les bois

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MessageSujet: Promenons nous dans les bois   Mar 1 Déc - 19:56

Percival et Ivar viennent du Village Glaçon


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PercivalEn voyant Cassandra pointer le bout de son nez inquisiteur sur le chantier, Percival ne fut qu’à moitié surpris. Après tout, elle les avait prévenus : elle allait les surveiller de près pour s’assurer qu’ils ne se surmenaient pas. En revanche, quand il se rendit compte qu’elle se mettait à mettre la main à la patte, le géant s’arrêta quelques secondes de parler pour la dévisager.

Levant la tête pour comprendre ce qui occasionnait ce silence soudain, la tante d’Ivar leva les yeux pour croiser le regard ahuri du colosse. Avec un haussement d’épaules, elle grogna :

« Tant que je suis là, autant servir à quelque chose ! »

Reprenant bien vite ses habitudes de taquiner la femme, Percival enchaina avec un sourire mutin :

« Oh, bien sur ! Et puis, il fait trop froid pour rester à rien faire, non ? »

Lui aussi, pouvait sans problème trouver un flot d’excuses bidons pour justifier son aide. A ces mots, Cassandra leva les yeux au ciel, regrettant surement d’être trop éloignée du géant pour lui donner un coup de coude – ou de poing ou autre – et secoua la tête de gauche à droite avant de retourner à son travail sans rien dire.

Le grand rouquin, ravi malgré tout de cette aide providentielle, jeta un coup d’œil à son ami pour voir sa réaction, mais, comme toujours, trop affairé à inspecter, c’est à peine s’il semblait avoir remarqué l’échange entre ses ainés. Le colosse s’approcha de lui pour l’aider à tenir une planche de la clôture pendant qu’il la clouait et lui sourit bêtement avant de lui dire :

« Ne change rien, mon ami. »


Ce garçon était une vraie patte de lapin, le colosse l’avait constaté, mais, plus il apprenait à le connaitre, plus Percival se rendait compte que leur bonne fortune était provoquée - en partie, du moins – par son enthousiasme et sa détermination. Et il n’était pas au bout de ses surprises : après une bonne heure et demie de chantier, ce fut au tour du cousin d’Ivar de se joindre à eux, prouvant encore une fois, s’il en était besoin, que l’énergie déployée par son ami avait réveillé les bonnes volontés de sa famille.

Toujours plus ravi, le colosse se laissait transporter par cette énergie positive et, sans s’en rendre vraiment compte, oublia peu à peu la promesse qu’il s’était faite de s’économiser au maximum pour ne pas risquer la blessure ou le rhume.

Heureusement pour la fine équipe, la famille de son acolyte veillait au grain. En les chassant et en les ravitaillant, ils leur permirent de reprendre des forces avant de se mettre en quête de leurs nouvelles cibles alors que le soleil dardait ses derniers rayons à travers les pics. Frissonnant d’avance en s’imaginant le froid qui allait bientôt tomber sur eux, Percival laissa la tante et le cousin d’Ivar sur une recommandation de ne pas s’éterniser, après quoi il fila droit dans les bois, ouvrant la marche d’un pas décidé.

Au bout de quelques minutes de marche silencieuse, peu avant qu’ils ne rentrent vraiment dans la forêt dans laquelle ils étaient censés trouver plantes et bétail, Ivar lui fit part de sa satisfaction de voir sa famille reprendre espoir pour eux. Peu soucieux de perdre quelques minutes de plus – minutes qui leur seraient pourtant peut-être précieuses pour réussir à apercevoir une des fleurs qu’ils recherchaient avant qu’elle se referme – le rouquin stoppa net et se retourna pour planter son regard dans celui d’Ivar, ou du moins, dans ce qu’il imaginait être les yeux de celui-ci, puisque, l’obscurité ayant largement envahi le paysage, le colosse n’y voyait plus grand-chose :

« Tu as vraiment fait du bon boulot. Tu vois, ils avaient beau être contents de me retrouver, il y a deux jours, je ne pense pas que j’aurai réussi à en faire pareil. »

Il posa une main affectueuse sur ce qui lui semblait être l’épaule de son compagnon et poursuivit, avec un ton plus détaché :

« On met nos lampes frontales ? Parce qu’on n’y voit vraiment plus rien… »


Il joignit le geste à la parole et s’engouffra sur un sentier entre deux arbres. Sa lumière balayait le sol et les arbres de gauche à droite et soudain, il se retourna, faisant plein feu sur son ami pour continuer :

« C’est vachement mieux comme ça, non ? »


Puis, sans attendre vraiment de réponse, il repartit en tête et, alors qu’ils marchaient, écouta distraitement son collègue parler des monstres, censément plus calmes dans leur milieu naturel. Toujours un peu partagé sur la transposabilité de sa théorie sur la communication avec les animaux aux monstres, le grand gaillard répondit sans trop de conviction :

« Oui, oui, pourquoi pas… »

*Mais au moindre signe d’agressivité envers toi, je lui fais sa fête.*

Une fois de plus, la conversation retomba à plat. Après tout, l’un et l’autre étaient bien trop occupés à chercher des yeux un signe de cette plante, qui poussait plutôt en clairière, ou une trace d’existence des bestiaux, possiblement friand de ces dernières. Après une bonne vingtaine de minutes à sillonner entre les arbres, le colosse, le moral un peu en berne devant leur échec à trouver ne serait-ce qu’un indice, lança à Ivar :

« Tu as l’heure sur toi ? Non, parce que, il ne faut quand même pas trop pousser pour ce soir. On reviendra, si besoin est, mais pour le moment… »


Il s’arrêta de parler en constatant que, face à lui, à une bonne quinzaine de mètres, se trouvait une brebis dodue au manteau de laine très bien fourni qui s’adonnait à son activité favorite : le mâchonnage de verdure. Elle regardait droit vers la lumière et continuait son petit rituel de masticage, pas perturbée le moins du monde.

Le colosse tendit sa main derrière lui pour essayer d’attraper Ivar et lorsqu’il sentit un bout de vêtement, tira dessus pour attirer l’attention de son ami de la façon la moins bruyante possible. Il accompagna son manège d’un murmure :

« Regarde Ivar ! Je crois bien qu’on tient un de nos trésors ! »

Mais pas pour longtemps, à peine avait-il esquissé un geste dans sa direction que le ruminant se mit à s’enfuir dans la direction opposée.

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Ven 4 Déc - 12:14

Ivar était en effet bien occupé pour suivre tout ce qui se disait entre Percival et Cassandra. Mais il n'y comprenait pas grand chose en vérité. Il lui manquait beaucoup d'éléments dans l'histoire et n'avait pas l'impression qu'il aurait eu de plus ample explications pour le moment. Alors autant montrer de quel bois il se chauffait... euh ou plutôt quel bois il clouait.

D'ailleurs, Percival était venu l'aider, alors qu'il devait tenir une planche sur le poteau... Ivar le regarda avec un air des plus étonné quand le grand roux lui dit de ne surtout rien changer...

« Uh ?! Euh... d'accord ! » finit-il par dire après avoir secoué la tête, comme pour aider les connexions à se faire dans sa petite tête. L'heure qui suivit donna encore plus d’énergie à Ivar et Percival, de la main d’œuvre en plus, certes... mais surtout... c'était l'espoir qui renaissait pour la vie de toute une famille, d'un village... et qui grandissait dans le cœur d'un petit homme aux cheveux gris et aux grand yeux olive. Ils étaient sur la voie ascendante pour la reconstruction.

Après quelques recommandations, des sacs et des provisions et aux dernière lueurs du soleil, Ivar et Percival s'étaient mis en route et ravi de voir les gens reprendre le bon chemin, Ivar s'était empressé de faire part de sa satisfaction à son ami qui finit par se tourner vers lui, stoppant sa route pour le regarder. À ses mots, Ivar ne put avoir d'autres réactions qu'un rire gêné en se grattant nerveusement la tête. Il avait rarement eu de compliments, malgré ses efforts toujours plus spectaculaires pour faire ce qu'il estimait être sa mission. C'était étrange que ce gamin avec tant de répondant avait été rendu coi par son colossal nouvel ami. Pourtant, avant même d'avoir pu se remettre et répondre à Percival, ce dernier avait repris la parole pour parler des lampes qu'ils avaient apportées. Et en effet un peu de lumière était plus que la bienvenue ! Mais Percival mit plein feu sur Ivar, qui mit sa main en réflexe devant ses yeux.

« Wow, doucement ! On doit voir à au moins deux cents mètres avec ça... enfin, quand on est pas bloqué par des arbres... mais un peu oui! » Ivar s'était mis à balayer la foret tout comme Percival. Pour le moment, il n'y avait rien à signaler. Ni monstres, ni fleurs, ni bêtes domestiques. Il n'y avait pas un chat. Mais Ivar savait que ça ne durerait pas éternellement. Il repensa aux monstres qu'ils pourraient rencontrer ici. Mais aussi aux simple bêtes sauvages. Percival semblait d'accord pour laisser Ivar tenter une approche pacifique avec toute rencontre prochaine.

« Si c'est un ours, encore plus... je sais y faire, tu sais ? J'en ai déjà rencontré un, deux fois, c'était le même mais ... »

Ivar s’arrêta alors qu'il lui avait semblé entendre un bruit. Il s'était approché de Percival immédiatement, sur ses gardes... Mais ce n'était finalement que le bruit d'une branche Il reprit donc son calme et se tut pour mieux se concentrer. Au bout d'un moment de marche silencieuse, Percival demanda à Ivar s'il avait l'heure. Il lui fit signe que oui, signe qui devait se voir par le mouvement du faisceau de lumière induit par la lampe en mouvement. Lorsqu'il regarda l'heure sur sa montre, il constata que les aiguilles s'étaient figées... il tapa deux fois sur la coque en verre sans succès. Il soupira puis, parlant un peu entre ses dents, il marmonna :

« Pas moyen... ma montre s'est arrêtée. Mais ça doit pas faire une heure qu'on est partis... il doit être 6 heures et demi, au plus ?! On a encore le temps de trouver ce qu'on cherche ! »

Il n'avait pas vraiment compris que Percival avait fait exprès de s’arrêter de parler jusqu'à ce qu'il lève la tête dans sa direction, alors que le grand roux tirait sur sa veste... puis, il le vit faire signe qu'il y avait quelque chose d’intéressant et qu'il valait mieux éviter de faire du bruit. Ivar regarda , sa lampa fit un autre cercle sur la première vedette de leur petite excursion. On pouvait bien deviner qu'elle n'avait pas souffert de la faim, celle là ! Ivar sourit toutes dents dehors en acquiesçant à ce que Percival lui avait dit. Mais au moindre geste vers elle, la bête s'enfuit. Ivar voulut se dégager pour lui parler :

« Attends ! On ne vas pas t'attaquer ! ... » Il se tourna vers Percival pour continuer. « Viens, on va la suivre... elle va surement nous emmener là où les autres sont. D'ailleurs, elles doivent pas être trop loin, elles sont jamais vraiment trop dispersées. »

Ivar se mit en route, suivant la trace de la brebis. « Ses traces de pas vont nous aider à les retrouver... Mais on dirait qu'il y a plus de plantes par là. Je me demande comment elle font pour pousser ici. On devrait regarder si les fleurs ne sont pas de ce côté. »

Ivar se mit donc à suivre pas à pas les traces de la bête, il crut voir d'autres traces de pattes sur une piste un peu boueuse. A aucun moment il n'avait pensé qu'en fait, ils pourraient très bien se perdre dans cette montagne. La nuit... avec ce froid... Une chose était sure, Cassandra devait être certaine que ce remède allait aider cette jeune fille. Elle n'aurait jamais pris le risque de les envoyer ici autrement.

« Dis Percy... pour cette histoire d'ingrédient qu'il faut aller chercher sur Héra... t'en penses quoi ? T'as déjà visité un autre monde ?... ah... par ici ! »

Le Village Glaçon avait beau être coupé de tout par ces temps difficiles... mais la quantité de gens venus de tous horizons, qui étaient venus aider aux travaux de reconstructions avait quand même apporté son lot de nouvelles du monde. Les infrastructures avaient soufferts elles aussi, et malgré le fait que des experts étaient arrivés, il fallait tout remettre en ordre avant de recevoir à nouveau des nouvelles télévisées et internet.


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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Mar 8 Déc - 19:23

Percival
*Tu sais y faire avec les ours ?* répéta mentalement le colosse, avec une pointe d’ironie.

Remarquez, à bien y regarder, s’il était doué pour apprivoiser les bestiaux grands, épais, au poil fourni et au grognement distinctif, il n’y avait qu’à voir comme il avait dompté le géant pour se dire que la confiance qu’il avait en ses capacités n’était pas vraiment mal placée.

Mais quand bien même le géant voulait croire son ami pour tout ce qui concernait son contact avec les bêtes de ferme, il doutait vraiment du fait que cette pratique soit transposable aux animaux sauvages ou aux monstres. Et même dans le cas, pourtant improbable, où ça fonctionnerait, il était sûr que ce ne serait pas sans se voir infliger un ou deux bleus, si ce n’est pire. Et, si besoin était encore de le préciser, il était absolument et définitivement hors de question que le rouquin laisse son ami se faire peigner par une paire de griffes sans broncher.

De toute façon, ils avaient eu bien plus de chance que ça et la seule rencontre qu’ils avaient faite avait pour principal tort de mâchouiller furieusement de l’herbe à une heure tardive. Elle n’avait vraiment pas peur des loups, celle-là ! Ou alors, elle était bien plus rapide à réagir que ne le laissait supposer son tour de taille. La réponse leur fut apportée sur un plateau, dès qu’ils tentèrent une approche : en quelques secondes, le ruminant avait complètement disparu, laissant un Percival agacé et un Ivar gonflé à bloc. Ceci dit, le jeune homme avait raison, c’était, et de loin, leur meilleure chance de retrouver le troupeau. Et tant pis s’ils n’avaient plus l’heure.

« File devant, je te suis. » souffla le géant avant de joindre le geste à la parole.

Il fallait dire que le jeune homme s’avérait être, en plus de toutes les qualités que Percival lui avait déjà reconnues, un excellent pisteur qui, tout en s’affairant, prenait le temps de commenter le paysage. Percival, un peu maladroit avec sa lampe frontale, devait bien avouer qu’il était loin de trouver tout cela aussi simple. Pour commencer, il aurait tout de suite confondu les traces de la brebis avec celles de n’importe quel autre sabot :

« Ah oui, effectivement, je vois. Ah, et les plantes aussi. »


Avec un brin de gêne, il continua :

« Si on tombe sur les plantes, je pense qu’on devrait s’arrêter pour les ramasser. Je peux à peu près repérer la direction du village, mais si on doit laisser le coin où sont les plantes et y revenir demain… je suis pas sur qu’on retrouve notre chemin. Il fait tellement sombre… »

Craignant un peu de décevoir son compagnon, il ajouta :

« Mais ça veut pas dire qu’on s’arrêtera de chercher, hein ? Peut-être pour ce soir, mais je t’ai promis de t’aider, alors, t’en fais pas ! »


Alors qu’ils bifurquaient pour suivre les empreintes laissées dans de la boue fraiche, Ivar lui demanda son avis sur la deuxième partie de la mission, qui devait les mener sur un continent inconnu. Instinctivement, le rouquin se passa la main derrière la tête pour se caresser les cheveux et répondit, un peu ennuyé :

« Bah, je voudrais pas miner le moral de ta tante, mais, pour le moment, avec tout ce qu’il y a à faire au village, je vois pas trop comment on va trouver le temps… Même si, honnêtement, je serai curieux de voir à quoi ressemblent ces autres continents dont ils viennent tous… »


Malgré la neige qui lui montait jusqu’à mi-mollets, et le froid qui lui engourdissait les oreilles, le géant se prit à sourire à la simple évocation de la fine équipe qu’ils avaient trouvée. Ils venaient d’horizons radicalement différents et les rencontrer avait attisé la curiosité du grand gaillard.

Au bout d’une bonne quinzaine de minutes, ils débouchèrent sur une petit clairière où poussait un grand nombre de plantes. Comme il l’avait dit, Percival stoppa la marche pour regarder les plantes d’un peu plus près :

« Attends juste un peu, que je vérifie… »

Il déplia le dessin qu’il avait sorti de la poche intérieure de son manteau et commença à le comparer à la réalité. Le faisceau de sa lampe frontale faisait des va-et-vient continus entre la feuille et les végétaux, qu’il quittait dès qu’il avait clairement éliminé le spécimen, jusqu’à ce qu’il s’arrête et appelle son ami :

« Ivar, viens voir par ici, je crois que j’en tiens un bouquet ! »

Il s’écarta un peu pour laisser son camarade examiner la plante et, alors que celui-ci s’exécutait, une ombre surgit des buissons, passa devant le géant et heurta le jeune homme en plein sur le flanc avec sa… carotte.

Quand Percival eut braqué sa lumière sur le monstre, il le reconnut tout de suite

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Saut
Niveau :
2
HP : 300/300
MP : 0/0
Immunisé : /
Faible : /

---------------

leur ennemi de l’avant-veille, ou du moins, l’un de ses congénères. Il attrapa son maillet et, sans laisser le temps à son compagnon de proposer une solution pacifique, il lui asséna un coup violent. Le Saut, qui était apparu n’eut pas le temps de contrer et roula sur quelques mètres. Visiblement, il était beaucoup moins expérimenté que leur ancien adversaire.

Le géant, bouillant de colère, se plaça devant Ivar, pour le protéger de n’importe quel nouveau coup. Sans tourner la tête, pour garder le Saut bien en vue, il demanda d’une voix inquiète :

« Ca va, Ivar ? Rien de cassé ? »

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Récapitulatif du combat:
 
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Ven 11 Déc - 14:29

Ivar était sur de lui pour les bête, ça, y'avait pas à tortiller. Il ne se doutait pas vraiment que Percival émettait de gros doutes la dessus. Après tout... il fallait le voir pour le croire parfois.

Ils étaient tombés sur une des brebis qui s'étaient enfuies. Troupeau de l'un ou de l'autre, qui sait. A une autre époque de l'année, les bêtes auraient été reconnaissables à des marques sur leur dos, mais là, il fallait voir leur numéro d'identification et ça c'était mission impossible dans des conditions comme ça.

De toutes façons, la bête s'empressa de partir dès qu'ils avaient fait un pas de plus vers elle. Après le traumatisme qu'elles avaient subi, elles aussi, rien de plus normal. Mais Ivar s'y connaissait question animaux et il connaissait particulièrement les traces laissées par des brebis. Il suivi donc la piste, “encouragé” par son ami à barbe rousse. Qui ne semblait pas tout à fait sur de lui, mais Ivar n'en fit pas compte.

Percival avoua que s'ils trouvaient les plantes, ils feraient mieux de les prendre et de rentrer au campement immédiatement. Ivar fit une mine déconfite lorsqu'il comprit enfin le fond de sa pensée (seulement grâce aux explications supplémentaires du colosse pour le rassurer).

« On devrait pas s'arrêter si près du but ! Mais en même temps, on aurait plus de chance de les trouver la journée. Et puis ces lumières qui bougent, ça doit pas les rassurer. Celle la avait peut-être trouvé un coin pour manger tranquillement, mais les autres doivent pas être loin et elle va surement les retrouver! Tu peux me croire. Si ce sont nos bêtes et si elle me reconnaissent, on pourra peut-être les ramener. »

Au pire, il faudrait indiquer leur emplacement approximatif pour que quelqu'un d'autre vienne les chercher avec un chien.

Il était grand temps de reprendre les investigations, mais Ivar devait demander quelque chose à Percival, il avait cette fois l'occasion de demander ce qu'il pensait du deuxième ingrédient. Apparemment quelqu'un d'autre allait devoir s'en charger. Ivar n'était pas d'accord. Il voulait toujours tout prendre en main si c'était pour la cause qu'il défendait. Déléguer ? Abandonner.. ? Mais quels étaient ces mots ?! Non, il fallait, il devait y avoir un moyen de le faire et Ivar avait les moyens de le faire ! Pensait-il, du moins.

« Tu voulais bien qu'on trouve qui était derrière tout ça, non ? Et surtout, on a besoin de ça pour la soigner. »

C'est vrai... il y avait tellement à faire et si peu de temps. Pourtant, Cassandra ne devait pas en avoir parlé à ceux qui s'occupaient de la jeune fille. Donner de faux espoirs, c'était pas quelque chose qu'elle aurait fait. Alors elle devait vraiment y croire, à ce remède. Il fallait donc trouver la fleur tant recherchée, déjà.

Toujours occupé à suivre scrupuleusement les traces, Ivar et Percival arrivèrent à une clairière. La neige et la luminosité empêchait de voir au loin, et l'attention d'Ivar fut attirée vers une découverte de son compagnon des neiges, il semblait que de nouvelles espèces étaient représentées par ici. Ivar se mit à chercher la plante des yeux. Tenant sa lampe à la main pour mieux diriger le faisceau lumineux vers les plantes à quelques pas derrière Percival. Heureusement pour eux, leur marche nocturne ne les avait pas encore menés au plus profond du Grand Glacier.

Une exclamation ravie de Percival attira toute l'attention du jeune garçon aux yeux olive. Il pointa sa lampe frontale pile sur la plante. Le temps de confirmer que c'était bien elle en vérifiant sur la planche, il se retrouva par terre, en se tenant les côtes, un gros coup de carotte... encore ?!  

« Ça... va. Je vais bien ! »

En fait il l'avait dit en se tordant et en serrant les dents. Ces bestioles et leur carotte glacée étaient vraiment pénibles !

« Je comprends pas... ici les bêtes devraient pas avoir la même excuse qu'en bas ! »

Le Saut se relevait déjà face à Percival, ses yeux brillaient d'un éclat encore plus rouge qu'à l’ordinaire avec le feu des lampes. Ivar se remit sur ses deux pieds et sortit ses dagues. Puis alors qu'il se mettait en position de combat, Ivar s'adressa à Percival, comme un “go” :

« Je crois qu'on a pas le choix ! »

Ivar se prépara et se concentra pour attaquer, il hésita beaucoup moins cette fois... Il se souvenait du combat de la veille. Et de la résistance du monstre. Il se mit sur la même ligne que Percival et une nouvelle fois, le Saut voulut s'en prendre à lui ; il utilisa ses dagues pour parer l'attaque et ne faisant finalement qu'une partie de son attaque, il décida d'en mettre toute sa force dans les deux coups qu'il lui restaient ; profitant de l'impulsion qu'avait le montre grâce à son geste de défense.

Mais les attaques du jeune homme n'avaient pas autant d'impact que celles de Percival. Le Saut était encore bel et bien sur le point d'attaquer, Ivar se déplaça rapidement et laissa place à Percival. Il était encore peu habitué à l'utilisation de la magie dans une technique physique. La sensation n'était pas la même.

« A toi de jouer. »


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Crystal
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Ven 25 Déc - 12:15



Au beau milieu du combat, un petit mog apparut de nulle part et se précipita devant Ivar et Percival... le temps semblait s'être arrêté, le monstre était figé et le petit mog tendit alors deux petits cadeaux aux jeunes gens

«Joyeux Noël! Coubo!»

Il leur remit les cadeaux et pouf! Il disparut! Le temps reprenait son cours et le monstre recommençait à s'agiter, ils allaient peut être devoir ouvrir leurs cadeaux plus tard!

===================

Le Mog de Noël vous offre un petit cadeau!

Ivar reçoit un kit du parfait petit couturier: fil indestructible de pleins de couleurs différentes, des aiguilles aimantées qui peuvent être retrouvées peu importe où elles sont, de plusieurs tailles pour s'adapter à tous les tissus!
Percival reçoit un délicieux fromage de ferme fait maison (offert par Ivar)

Joyeux Noël!



Images dessinées par la plus belle des étoiles: sa galerie
Kit by Nephilim

Merci à vous deux! ♥️
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Dim 27 Déc - 12:31

Spoiler:
 

Percival
Un peu gêné par la réponse de son camarade, le colosse concéda :

« D’accord, si on trouve les plantes, on continue un peu. Mais si je vois qu’on s’éloigne vraiment trop, on stoppe et on rentre. »


Alors qu’ils continuaient leur bonhomme de chemin et qu’ils abordaient la question de la seconde partie de la recette qui devait sauver la jeune fille pour laquelle ils jouaient à la cueillette au clair de lune, la réflexion d’Ivar le plongea, de nouveau, dans l’embarras. Il était tellement déterminé à aider tout le monde qu’il en oubliait qu’à moins de pouvoir se dédoubler, ils ne pouvaient pas s’occuper de tout à eux deux. Toujours un peu gêné aux entournures, le géant, convaincu malgré tout que l’enthousiasme du jeune homme plombait son objectivité, répondit :

« Je veux toujours savoir qui est derrière tout ça. Rien n’a changé. C’est juste que, comme je te l’ai dit quand on s’est rencontré, je dois d’abord aider le village. »


Il était évident pour le rouquin qu’il ne se pardonnerait pas d’abandonner aussi rapidement les travaux pour lesquels il avait été embauché. Ceci dit, le choix n’en était pas moins cornélien : maintenant que Cassandra les avait impliqués dans le sauvetage de cette fille du Village, dans un cas comme dans l’autre, il s’agissait bien de soulager les habitants de certains de leurs problèmes. Il continua :

« Il n’y a plus qu’à espérer que le contact dont elle nous a parlé trouve un moyen de lui donner le deuxième ingrédient sans qu’on ait besoin d’intervenir. »


La discussion dériva peu à peu sur un autre sujet, jusqu’à ce qu’il tombe sur la clairière avec les fleurs qu’ils cherchaient et qu’ils se fassent attaquer par un nouveau lapin. Décidément, ils leur en voulaient. Pourtant, malgré le fait qu’il se soit pris, de nouveau, un coup de carotte glacée alors qu’ils n’avaient, a priori, rien fait de mal, ne décourageait pas Ivar de chercher des excuses au monstre. Toujours aussi surpris par cette attitude, Percival laissa néanmoins couler et se contenta de la confirmation que son ami allait bien :

« Bien. Il m’a l’air d’encaisser moins bien les coups que la dernière fois, mais ça ne veut pas dire qu’il frappe moins fort pour autant. »


Quand le géant vit son ami s’élancer, il eut la certitude qu’ils étaient sur la même longueur d’onde. S’il n’avait été si bouillant de colère, il aurait laissé un petit sourire poindre sur ses lèvres. A la place, en voyant le Saut contre-attaquer sur son compagnon, il serra un peu plus fort le manche de son maillet et s’élança dès que son ami eut fini ses pirouettes aériennes.

*Bien joué, Ivar.* commenta-t-il pour lui-même.

Avec ce genre d’attaques, il était impossible que le monstre les embête très longtemps, surtout avec la coordination qu’ils avaient gagné en combattant ensemble la nuit de l’avant-veille. D’ailleurs, il s’apprêtait à s’élancer vers sa cible quand le temps se figea et qu’un Mog apparut. Sans qu’aucun d’eux n’ait la présence de bouger, il leur tendit un cadeau. Percival, un peu surpris, attrapa le sien et, en ouvrant la boite, y trouva un fromage odorant. Bien qu’alléché par l’odeur, son instinct lui commanda de le ranger dans son sac. Dès qu’il se fut exécuté, le Mog disparut et toute la tension du combat revint. Le grand gaillard se permit quand même un petit commentaire :

« C’était quoi, ce truc ? »


Il secoua la tête, l’esprit de Noël s’étant dissipé en même temps que la peluche à fourrure rose. Sans hésiter un seul instant de plus, Percival se précipita sur le monstre, son maillet prêt à s’abattre se chargeant de runes flamboyantes.

Il l’abattit avec force sur le Saut, qui, bien moins aguerri que son ainé de l’avant-veille, n’eut ni la présence d’esprit ni les réflexes suffisants pour parer l’attaque. Il roula sur quelques mètres, dans un nuage de vapeur créé par le contact de son poil enflammé et de la neige sur le sol. Le Saut resta quelques secondes au sol – un temps infini du point de vue du géant – puis se releva dans une cabriole dont ce genre de monstres avait le secret. Son poil était noirci par endroits – plus sur la tête qu’ailleurs -  si bien qu’il ressemblait à un muffin aux myrtilles avec une coiffure afro. Après avoir adressé un regard noir au géant qui lui avait roussi le poil, il fit tournoyer sa carotte rapidement comme les pales d’un ventilateur et s’élança sur sa cible.

Malgré son expérience de la veille, le rouquin n’eut pas le temps de dégainer son maillet, trop lourd pour être utilisé rapidement, pour parer l’attaque. De toutes façons, avec cette attaque, il ne pouvait distinguer précisément la carotte. Il accusa le coup porté sur son épaule avec une grimace à peine perceptible et lança :

« Il est vraiment moins fort qu’hier. Ca devrait pas s’éterniser. »

Récapitulatif du combat:
 
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Mar 5 Jan - 15:31

Spoiler:
 

Ivar avait eu l'accord de Percival pour qu'ils puissent continuer un peu leurs recherches le soir même. Il était encore tôt après tout... et ils avaient même eu de quoi manger. Il eut une réaction immédiate de satisfaction qu'il ne tenta même pas de cacher. Et c'était tout à fait décidé: il s'était mis à chercher bêtes et fleurs. Si bien qu'il ne comprit pas vraiment bien ce que Percy lui dit de négatif par la suite. Ils verraient plus tard, à ne pas en douter. Il avait juste compris “aider le village” et là dessus, il n'avait rien à redire.

Héra ou pas Héra.. ? Ivar non plus n'avait pas l'intention d'abandonner les travaux ; il n'en avait jamais eu l'intention, seulement, comment ne pas penser que la jeune fille avait besoin de ça pour retrouver la santé ? C'était bien compliqué de déterminer ses priorités dans la vie, Ivar ne voulait rien lâcher... que cela plaise ou non et que cela les mette dans l’embarras ou pas. « J'ai vu beaucoup plus de gens venus de Dol que des autres mondes pour aider... mais si c'est quelqu'un du village il finira peut-être par venir donner un coup de main, lui aussi ? En attendant, elle n'est pas guérie... »

~

Bonne nouvelle, ils avaient trouvé ce qu'ils cherchaient. Après tout, ils avaient pu trouver ces fleurs en suivant le chemin qu'empruntaient les bêtes et les hommes pendant l'été... ils avaient de fortes chances de faire d'une pierre deux coups. Mais le principal coup qu'ils avaient reçu, c'était celui d'un autre Saut qui fit irruption alors même que les deux hommes se réjouissaient d'avoir enfin mis la main sur leur précieuse fleur. Il avait sauté sur Ivar, qui était tombé à la renverse à cause du coup par surprise.

« Je confirme... il frappe pas moins fort. Mais, ça me fera qu'un nouveau petit bleu... » Ivar avait répondu à Percival tout en s'élançant vers le Saut, lui donnant deux petits coups tranchants de ses dagues. La bête s'était défendue, mais l'un des coup l'avait atteint sérieusement.

Alors que Percival allait attaquer à son tour, suite au signal de “fin d'attque” du jeune homme aux cheveux d'argent, le temps sembla se figer, les sons cessèrent, les mouvements du Saut également. Seuls Ivar et Percival pouvaient bouger. Ils entendirent arriver un Mog qui leur parla rapidement et leur donna a chacun un petit paquet soigneusement emballé ! Percival eut le sien le premier, le mog posa juste le cadeau d'Ivar dans ses mains qu'il s'en allait, défigeant la scène immédiatement, Ivar se dépêcha de le ranger en tenant ses deux dagues dans une seule main, il allait voir ce que c’est que plus tard. Ou il risquerait de se prendre une sacrée correction à la carotte glacée. Son grand ami eut tout de même le temps de lui demander ce qui venait de se passer avant de partir à l'attaque à son tour. Ivar haussa les épaule, encore ahuri par ce qui venait de se passer. « C’est peut-être ça la fameuse... Mog Poste ?! C'est dingue ! »

Les runes et les flammes de l'attaque de Percival émirent une puissante lumière autour d'eux, il fallait espérer que ça n'éloigne pas trop les bêtes. Mais après tout, il faut ce qu'il faut. Le Saut était amoché mais se relevait pour attaquer bien vite aux yeux du garçon, qui se prépara à se défendre, mais il se dirigea vers Percival qui prit un coup à l'épaule. Enfin, c'était peut-être ça. Il faisait nuit et il était difficile de voir les mouvements rapides de la bête. Il faut essayer...  

« On doit le repérer et en finir vite. Il fait sombre ici. » Ivar regarda la bête et se précipita vers elle : « A nous deux... les carottes sont cuites ! » Ivar avait décidé d'utiliser à nouveau la magie, malgré l’énergie que ça lui demandait. Après tout, c'était un genre d'entrainement, qui sait si ils n'allaient pas tomber sur plus gros monstres que ça à l'avenir. Pourtant, avec les bêtes ici, il savait qu'ils n'en croiseraient pas ce soir. Elles auraient vite fait de s'enfuir encore plus loin.

Ivar réussit à prendre la bête par surprise et elle n'avait pas pu se protéger, par contre il avait manqué de peu de se faire mordre alors que sa main passait un peu près de la tête de son adversaire. Bientôt le “calme” devrait revenir. Enfin, c'était ce genre de petits moments à être trop surs de soi qu'on se prenait un coup, Ivar fit une roulade pour se trouver de l'autre côté de la bestiole avant de sautiller en se tenant un tibia douloureux. « Arrrrgh ! » Il jeta un œil à Percy...

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Mar 5 Jan - 20:29

Percival
La Mog Poste ? Percival n'en avait jamais entendu parler. Il avait, lors de ses quelques visites à son frère jockey au Golden Saucer, vaguement aperçu une peluche de Mog, mais de là à connaître la pourtant célèbre organisation postale d'Héra... Pour toute réponse, il hocha la tête, haussa les épaules et lança un perplexe : "Ah ?".

L'heure n'était, de toutes façons, pas du tout aux grandes explications sur ce que leur avait apportée la fusion des mondes. Le Saut avait repris son mouvement de sautillement d'une patte sur l'autre à peine le Mog disparu, et le géant avait foncé sur lui sans retenir ses coups. Il faisait peut-être un boucan d'enfer, mais, dans l'état d'énervement dans lequel le coup d'entrée du Saut sur Ivar l'avait plongé, il n'en avait ni conscience, ni grand chose à faire, d'ailleurs.

Bien sur, en fonçant dans le tas comme un gros bœuf, il s'était largement exposé et avait dû en subir les conséquences, mais au moins, il avait attiré l'attention du monstre sur lui. Aussi, lorsque son compagnon lui indiqua la marche à suivre pour en terminer, c'est un colosse beaucoup moins agacé qui acquiesça :

"Je braque ma lampe torche sur lui pendant que tu attaques."

Le faisceau de lumière projeté par sa lampe frontale fit quelques allers-retours sur l'endroit où le lapin était supposé se trouver, et, se figea dès qu'il l'eut trouvé, tout affairé à exécuter au mieux ce sautillement si caractéristique – et si énervant - de son espèce.

"Plein feu sur la vedette !" cria le rouquin, pour donner le signal à son ami.

Ivar se lança alors, toujours aussi impressionnant de souplesse et de rapidité. Aucune chance que le lapin réussisse à parer cette attaque, surtout avec son niveau, bien inférieur à celui de son congénère de l'avant-veille.

Cependant, un détail fit tiquer le grand barbu. La rapidité avec lequel le monstre avait réagi, lorsqu'il avait tenté de mordre la main d'Ivar était déroutante et annonçait que le vent allait peut-être tourner en leur défaveur. En une fraction de seconde, tout bascula : lorsqu'Ivar se releva de sa roulade en s'attrapant le tibia, Percival comprit immédiatement. Ses yeux s'écarquillèrent un peu, alors que ceux du lapin s'étrécissaient de malice.

Les deux ennemis s'élancèrent en même temps vers le jeune homme, mais le rouquin était bien trop loin et bien trop lent pour espérer faire rempart. Le Saut eut tôt fait de se retrouver à portée d'Ivar, et, après s'être propulsé sur ces pattes arrière pour décoller du sol à hauteur d'homme, il arma son petit bras poilu, prêt à asséner un second coup de carotte en pleine figure à son ennemi.

Il échoua au dernier moment, grâce à l'apparition surréaliste de la brebis que les deux compères poursuivaient, une dizaine de minutes plus tôt. Elle surgit des buissons depuis lesquels elle observait le combat depuis le début et fonça droit sur Ivar. En plaquant à terre cet humain, qu'elle avait sûrement reconnu, elle lui évita d'être heurté de plein fouet par le légume maléfique que le monstre serrait dans sa patte. Seules quelques pointes de cheveux gris retombèrent sur la neige, près d'Ivar, malheureuses victimes de l'arme anodine du monstre.

Mais en jouant le tout pour le tout, le monstre ne put éviter le projectile qui était lancé sur lui à toute vitesse. La boule de glace que le géant avait frappée de toutes ses forces avec son maillet vint heurter violemment le monstre dans le dos - coup du lapin Taré -, avant d'exploser en minuscules cristaux de glace, auxquels se mêlèrent bientôt la poussière que le monstre avait laissée derrière lui.

A peine le monstre disparu, Percival laissa tomber son maillet par terre et se précipita vers son ami. Apeurée par la vision du rouquin qui arrivait à toute vitesse, la brebis s'écarta de quelques mètres, sans disparaître pour autant.

"Ivar, ça va ?"

Le rouquin se planta à genoux à côté du jeune homme, encore allongé dans la neige après son éminent plaquage. Avec sa lampe torche, le grand gaillard parcourut le corps de son ami pour vérifier qu'il n'avait rien d'autre que cette foulure.

"La vache, tu l'as échappé belle !"

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Ven 8 Jan - 17:22

Ivar avait entendu parler de la Mog Poste en fouinant sur un drôle de site Dolien... le Deling24... il était tombé dessus il ne savait même plus comment. Ils faisaient même un partenariat avec la Mog Poste. C'était simple. Ils apportaient même des paquets à présent. Il ne le disait pas trop haut, mais il avait toujours eu un faible pour ces petites bêtes poilues. Alors quand il avait eu la chance d'en rencontrer un vrai, il avait été marqué, bien que ce Mog là n'était pas du tout lié à la Mog Poste. Il devait tout au plus s'en servir. Enfin, le moment n'était pas à penser à ça. Ils avaient un monstre sur le feu.

Percival avait bien aidé Ivar lors de son attaque, car elle était basée essentiellement sur la précision et la rapidité ; ce qui n'était pas évident dans la nuit. « Nickel ! » Lança le jeune homme alors que son colossal ami pointa le cible du faisceau de lumière blanche. Ivar fonça vers le Saut pour lui faire deux bonnes entailles. Où que se soit, il ne savait même pas, d'ailleurs dans l'urgence, peu importait, surtout qu'il était passé devant la lumière au moment de frapper et que la bestiole s'était mise à sautiller plus vite encore.

Mais le monstre était encore assez vigoureux pour lui jouer un dernier mauvais coup. Ivar serra les dents de douleur. « Tu es pas sensé m'attaquer, toi ! ... uumph ! »

Une minute d'égarement avait suffit pour que tout bascule. Ivar ne s'y attendait pas le moins du monde. Mais on dirait que ce qu'il avait dit ou pensé, ou peu importait en fait,... avait mis le monstre dans un état de colère encore plus fort. Ou alors c'était comme un genre d'état limite ? Quoi qu'il en soit, le Saut s'élança pour frapper Ivar et ce coup là, il l'aurait senti passer. Le garçon se sentait projeté alors même qu'il entendait un bêlement, suivi de très près par un sifflement d'air près de son oreille.

Il se trouva en deux temps, trois mouvements à terre, Percival n'avait rien pu faire pour lui, mais la brebis l'avait fait à sa place. Et pendant ce temps, Percival avait dû attaquer le Saut, puisqu'il avait disparu. Ivar resta un moment bouche bée à regarder dans le vide laissé par le Saut. Puis, il se tourna vers Percival qui était déjà arrivé à côté de lui.

Complétement sonné, il répondit tout d'abord d'un simple mouvement de la tête qui signifiait plutôt “je suis vivant” qu'un réel “ça va”. Il commença à réagir lorsque Percival s'écria soulagé qu'il l'avait échappée belle. Il se redressa en se frottant le côté.

« Ça fouette ! Si cette brebis n'avait pas été là... » ...on aurait pas donné cher du visage du jeune homme. Il aurait été dommage de le voir défiguré, tout de même. Il se tourna vers la bête alors qu'elle s'était à peine écartée pour éviter l'imposante stature inconnue de Percival. Ivar la trouva du regard et y pointa sa lampe frontale qui était de travers à cause de la chute ; elle le regardait tout en mâchonnant des herbes trouvée par là. Heureusement, la fleur tant convoitée par les deux humains ne l'était pas des brebis. Ivar ouvrit de grands yeux ronds lorsqu'il compris qu'il faisait face à une brebis qu'il connaissait bien.

« Fiona !!! » s'écria-t-il, avant de se relever en chancelant une seconde. « Percy, c'est bien une des Brebis qu'on cherche ! Regarde on l'a appelée comme ça à cause de ses toutes petites oreilles. On dirait des oreilles d'ogres. » Ivar laissa la bête s'approcher de lui, bien qu'elle soit encore prête à s'enfuir au moindre mouvement du géant. Le jeune homme aux cheveux d'argent passa sa main en frottant la laine de Fiona avant de la trainer vers Percival.

« Rien à craindre, il est doux comme un agneau ! Il est là pour m'aider ! » dit-il concernant le colosse. Puis il se tourna vers Percival pour lui dire enfin quelque chose qui méritait d'être dit. « Merci... Percy. Toi, rien de cassé ? »

Ivar balaya la neige sur ses vêtements avant de lâcher un grand soupir. Je crois que les lapins et moi, on est pas fait pour s'entendre.... Puis, après ce moment de flottement, il se gratta la tête de manière un peu gênée alors qu'il se remémorait ce qu'ils faisaient avant ce combat. La fleur... « Uh. Elle était où encore cette plante ? »

Percival devrait mieux s'en sortir que lui dans ce domaine. Mais lors de leur cueillette, Fiona s'était volatilisée. Ivar ne le remarqua qu'après un moment. Et à peine avait-il eu le temps de remarquer son absence qu'elle était à nouveau apparue... et avec elle se tenaient quatre autres, dont une qui boitait sérieusement. Ivar s'approcha d'elles. Elles étaient bien les dernières survivantes du troupeau. Un beau troupeau d'une vingtaine de bêtes aussi belles que vigoureuses. Ivar eut l'estomac noué de voir ce spectacle affligeant. Il finit par dire à Percival la voix éraillée, lui tournant le dos : « Il n'en reste que 5... les autres auraient suivi si elles en étaient capables. Je dois les ramener. »

Si Percival voulait l'aider, ils pourraient surement les ramener, même sans chien, vu leur nombre. Ivar serait devant avec Fiona, qui semblait être tout à fait décidée à le suivre et les autres la suivraient. Quel carnage.
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Ven 8 Jan - 17:29

~ ~

Percival et Ivar obtiennent 200Gils chacun et passent au niveau 4 après ce flamboyant combat!
Bravo!

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Sam 16 Jan - 9:50

Percival
En voyant son ami, qui était allongé par terre, secouer la tête en réponse à ses questions insistantes sur son état, le colosse s'apaisa. Visiblement, le Saut n'avait pas eu l'occasion de faire plus de dégâts que la simple cheville foulée du jeune homme. Son visage était impeccable, bien que quelques mèches de cheveux semblaient avoir été tranchées net par la carotte maléfique.

Il soupira de soulagement et, après avoir commenté la chance que le jeune homme avait eue, s'assit plus confortablement dans la neige, pendant que son compagnon se redressait. En l'entendant féliciter l'intervention de la brebis, il eut confirmation qu'il avait retrouvé un Ivar pleinement conscient et, avec toute la réticence du monde, concéda :

« Je reconnais que, sans elle, ça se serait sans doute beaucoup moins bien passé pour toi... Je n'avais jamais vu ça, une brebis qui se met en danger pour sauver un humain. »

Ceci dit, Ivar n'était pas non plus n'importe quel humain : selon, ses dires, – et Percival était de plus en plus proche d'être convaincu – il avait un contact particulier avec les animaux et ceux-ci le lui rendaient bien. Quoi qu'il en soit, pour ce cas précis, il ne pouvait qu'être ravi que la bestiole lui ait sauvé la mise. Parce qu'il avait beau être soulagé, il ne pouvait s'empêcher de se reprocher sa lenteur  à réagir, à cause de laquelle le visage d'Ivar aurait pu être beaucoup moins doux.

Un peu perdu dans ses pensées, le géant éclaira distraitement la brebis de sa lampe frontale alors que son ami parlait d'elle. Il reprit rapidement pied avec la réalité, laissant de côté les reproches qu'il se faisait, lorsque son compagnon lui expliqua, avec l'enthousiasme qui le caractérisait, pourquoi il savait qu'elle faisait partie du cheptel de sa tante. Un peu perplexe quant à l'explication, le géant commenta simplement :

« Euh, personnellement, je ne vois pas bien le rapport, mais si tu le dis... »

Cette histoire d'ogre devait avoir une origine fort fort lointaine, peut-être de Wutaï, puisqu'elle n'évoquait rien au rouquin. Mais ce n'était ni le lieu ni le moment de chercher à en savoir un peu plus : ils avaient deux missions à terminer. D'un coup, le géant se redressa sur ses deux jambes, sans être conscient une seule seconde qu'il risquait de faire reculer, sinon s'enfuir, ladite Fiona. Il ne put s'empêcher de sourire et d'ajouter, après que son ami ait essayé de rassurer la brebis :

« Faut dire que c'est pas facile de faire confiance à un mec qui, physiquement, se rapproche plus de l'ours que de l'agneau... »

Et puis, même si la remarque le flattait, il savait qu'elle n'était que partiellement vraie : il était une crème absolue avec les gens qu'il appréciait, mais pouvait se montrer la pire teigne avec tous les autres. En époussetant la neige qu'il avait sur les vêtements, il continua, après qu'Ivar se soit enquis de son état :

« A part une fierté un peu amochée, tout roule. »

Encore une fois, ce n'était cependant pas le moment d'épiloguer sur le sujet, aussi le gaillard profita-t-il rapidement du sujet des fleurs pour rebondir :

« Reste tranquille, ici. Je m'occupe de ramasser les fleurs qu'on avait cueillies. Et après, on file d'ici. »

Il joignit le geste à la parole et s'écarta de quelques pas du couple berger-mouton, tout à ses retrouvailles, et, sans se retourner, compléta :

« Avec Fiona, si elle veut venir avec nous. »

Et vue la façon qu'elle avait de se laisser approcher par le jeune homme, il y avait fort à parier que ce serait le cas.

*Tant mieux.* Se dit le géant en s'affairant à la cueillette dont Cassandra les avait chargés. Son ami serait d'autant plus facile à convaincre qu'ils leur fallait rentrer maintenant – et il le fallait vraiment, vue comme la soirée avançait – s'ils avaient un mouton à ramener.

L'approvisionnement en plantes fut assez rapide, le rouquin reconnaissant désormais celle qu'il cherchait à coup sûr. Dès qu'il eut terminé, il se retourna vers Ivar et constata, avec surprise, qu'il n'était plus accompagné d'un, mais de cinq moutons ! Il s'approcha du groupe avec un large sourire et, persuadé que son ami serait excité comme une puce, il lui lança joyeusement :

« Je m'en vais deux minutes et tu m'en ramènes quatre autres ? C'était pour pas que je vois comment tu t'y prends, hein ? »

Mais en entendant la réponse, où perçaient la tristesse et l'amertume, de son camarade qui lui tournait sciemment le dos, la mine réjouie du colosse s'effaça instantanément pour laisser place à un  visage plus sombre et un regard plein de compassion. Il s'approcha doucement de son ami et posa doucement sa main sur son épaule, pour lui montrer sa sollicitude :

« On va les ramener, ne t'en fais pas. »

Il éclaira chacune des bêtes de sa lampe frontale et, en voyant que l'une d'elles était blessée, commença à établir un plan de retour :

« Tu peux marcher, toi ? Si oui, je vais porter celle qui a l'air en moins bon état. »

Après tout, c'était l'avantage d'avoir un gros gabarit dans l'équipe. Et puis, en ayant bourlingué un peu partout, il avait, occasionnellement, eu à aider des bergers et des fermiers. On lui avait déjà montré comment transporter sur ses épaules les plus jeunes d'un troupeau. La technique devait être logiquement transposable à celles qui avaient du mal à se déplacer.

« Par contre, je vais avoir besoin de toi pour le convaincre de se laisser attraper pour descendre sur mes épaules. »
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Lun 25 Jan - 10:22

Percival n'y croyait vraiment pas, n'est-ce pas ? ... Ivar en avait l'habitude, mais de toutes façons, le jeune homme était encore bien trop sonné pour argumenter. Si jamais ça marchait moins bien avec les monstres, Ivar s'était retrouvé toujours avec cette faculté à s'entendre avec les animaux domestiques ; les moins têtus du moins, il fallait dire que de ce côté là, ils devenaient un peu trop rivaux. Enfin aucun problème avec cette brebis. Elle avait toujours été plus curieuse et plus amicale que les autres. « Détrompe-toi. Ces jolies bêtes sont bien plus fidèles que tu peux penser. Et Fiona n'est pas n'importe quelle brebis. Pas vrai, ma belle? »

Lorsqu'il en dit plus sur elle, Percival sembla tout à fait perplexe. Ivar eut un soudain éclair de “lucidité Ivarienne” (à ne pas confondre avec la lucidité réelle, malheureusement). Ce devait-être qu'il commençait à reprendre sérieusement ses esprit après ce combat tumultueux pour lui. « Ah !? Tu connais pas cette histoire ? On me la racontais toujours quand j'étais petit. Mais maintenant que tu le dis... je sais plus trop d'où elle vient. Ça fait drôlement longtemps que je n'en ai plus entendu parler... »

Mais les contes, ce n'était pas le moment pour en parler, n'est-ce pas ? Il y avait encore bien des choses à régler s'ils espéraient rentrer. Ivar demanda donc à son ami des nouvelles à son tour. Il n'avait pas l'impression qu'il soit amoché ou qu'il ait la moindre blessure, mais qui sait ?! D'ailleurs, il semblait en avoir une, sa fierté. Et parfois, ce genre de blessures ne faisait pas moins mal que les blessures physiques.

Percy ordonna presque à Ivar de rester là pendant qu'il allait à la cueillette. Et finalement, le jeune homme trouva la proposition convenable pour qu'il puisse voir ce qui se passait avec les bêtes. Après quelques minutes, il revint sans doute avec les fleurs pour le remède et Ivar, lui avait “retrouvé” quelques autres bêtes d'un troupeau décimé. Allez savoir si c'était leur fuite qui les avaient tuées ou blessées ou ci c'était l'attaque dont le village avait été victime ? Ils n'en sauraient rien. Et même si Ivar savaient discuter avec les animaux, les brebis ne pensaient qu'en sensations, il aurait été compliqué de leur demander ce qui leur était arrivés. Elles avaient eu peur, ça personne ne pouvait en douter, elle sauraient sans doute reconnaitre leur agresseur si elles étaient face à lui, oui, sans aucun doute, mais il ne fallait pas trop en demander non plus.

Ivar était triste qu'il ne reste que 5 bêtes. Percival qui arriva en plaisantant le comprit bien vite et vint à sa rencontre. Sa plaisanterie aurait été réjouissante dans un autre contexte. Mais Ivar savait ce que ça voulait dire, les autres bêtes étaient perdues à jamais. Le contact de la grosse main de son ami sur son épaule lui fit l'effet d'un électrochoc. Si bien que lorsque le grand roux le rassura sur le fait qu'ils allaient les ramener, il secoua la tête presque imperceptiblement (à ses yeux) et s'exprima avec toute l'énergie dont il disposait : « Alors on rentre ! Je peux marcher et même courir ! »

Puis lorsque Percival demanda son aide pour rassurer la bête, il s'approcha de cette dernière pour l’amener doucement en lui parlant calmement, bien plus calmement qu'il ne l'aurait fait avec n'importe quel humain. Il arriva près de Percival et lorsque ce dernier fit un mouvement vers la petite blessée de la troupe, elle voulut s'enfuir. Ivar l'en empêcha et continua à lui parler tout en l’immobilisant le plus possible. Finalement lorsqu'elle comprit qu'elle ne craignait pas plus que de rester à terre, elle se laissa prendre, non sans quelques mouvements vifs et saccadés des pattes. Mais rien qui pouvait déstabiliser le grand rouquin costaud.

Le garçon regarda Percival d'un air entendu, même s'il devait être dur à voir sans qu'ils ne s'aveuglent mutuellement, et joint les mots aux gestes pour qu'ils partent enfin en direction du village. « On est prêt ? Allez, on y va, Fiona. »

Ils redescendirent donc vers le village. Il était sans doute plus prudent que Percival ferme la marche. Ivar servit donc d'éclaireur avec sa brebis de tête. Elles étaient encore très craintives et se mirent à sursauter en groupe au moindre bruit dans la nuit où la lune avait grand mal à percer entre les branches. Au cours du chemin, Ivar sentit son estomac faire des contorsions. Il se dit qu'il devait être bien passé l'heure du repas à présent. « Les sandwichs vont pas faire long feu, je crois ! »

Une fois rentrés, d'ailleurs, s'il restait un peu de nourriture du soir, Ivar y piocherait bien quelque chose... mais y penser ne faisait que faire gronder d'avantage son estomac. « Tu connais des chansons Percy ? Quand on voyageait avec les bêtes parfois, mes cousins en chantaient. Ça les rassurerait peut-être ? »

Et peut-être même que la voix puissante du colosse dissuaderait quelques monstres de leur rendre une petite visite. Il devait leur tarder à tous à présent de rentrer au village pour manger, déjà. Donner les fleurs à Cassie et ils auraient peut-être encore quelques surprises concernant les travaux. Il fallait à tout prix finir l'auberge au plus vite. Quitte à s'entasser dans les chambres, ça serait sans doute mieux que de rester dans des tentes et craindre que la nourriture ne soit subtilisée par une bande de Sauts aux yeux remplis de malice et aux carottes maléfiques, comme le pensait que trop fort Percival.

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Sam 30 Jan - 14:32

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Percival et Ivar obtiennent 250Gils chacun.

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mini flèche Ivar et Percival retournent au Village Glaçon.
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Mer 23 Aoû - 14:40

Terra et Kagura arrivent à dos de chocobo depuis le Village Fusée

La nuit fût reposante et plutôt calme pour la demi-chimère. Elle ne se souvenait pas particulièrement de son rêve, présumant donc qu'elle avait bien dormi. A son réveil, elle était doucement sortie de ses songes par la voix de Kagura. Il avait raison, ils ne devaient pas trainer s'ils ne voulaient pas avoir à camper dans les froideurs du glacier du continent du nord. Elle acquiesça donc, et s'habilla rapidement.

Ils descendirent prendre un petit déjeuner. Terra s'assura que le rouquin mange suffisament, elle s'inquiétait beaucoup pour lui, surtout depuis qu'elle s'était rendue compte que c'était elle qui le rendait mal. Mais pour le moment, elle ne voulait rien laisser transparaitre alors elle lui souriait de la manière la plus douce et paisible possible. Alors que Kagura partait régler le prix du séjour, de son côté, Terra partit chercher Morrito, utilisant l'appeau à chocobo. Presque instantanément, le volatile rappliqua.


- Kwooaaaa !!
- Oui Morrito, nous repartons pour les neiges. J'espère que tu n'es pas trop fatigué !

Roulant des mécaniques, il faisait le fier, comme à son habitude. Il aimait bien jouer au plus fort et montrer qu'il était capable de tout endurer pour la demi-chimère. Très vite, le duo grimpa sur leur monture et s'envola en direction du nord.

Très vite, ils allaient devoir réadapter leur vêtements s'ils ne voulaient pas mourir transis de froid. Pendant leur trajet, Terra profita pour ressortir la carte qu'elle avait obtenue quelques jours avant au village Glaçon. Plusieurs annotations étaient griffonées dessus de façon légère. Terra se retrouvant à l'avant du chocobo, Kagura tenait les rênes derrière elle. Il pouvait donc facilement voir la carte par dessus ses épaules.

- Si j'en crois ce que j'ai appris l'autre jour au village, la sorcière devrait vivre dans cette zone là. Il faudra donc atterrir le plus proche possible du lac, entre l'eau et les montagnes.

[i]Très vites les vents glacés des monts enneigés soufflaient haut dans le ciel. Terra ne pouvait s'empêcher de grelotter à mesure qu'ils s'approchaient de leur destination. Une chose est sûre, ils allaient encore devoir passer un petit moment dans le froid avant d'avoir terminer cette étape de la quête.

Trouver un bout de terre sur lequel Morrito pouvait se poser n'était pas chose aisée, cela leur prit un petit moment avant qu'ils puissent atterrir. Mais au moins, ils étaient globalement là où ils voulaient être. Près du lac. C'est maintenant que leur recherche commence...


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Kagura
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Lun 28 Aoû - 14:36

Même si le jeune homme se sentait mieux, il n'était pas très bavard. Plus les jours passaient et plus il réalisait combien cette situation était ridicule tout en le bouffant littéralement de l'intérieur. Et il avait beau chercher à s'en sortir, il se passait toujours quelque chose pour le faire replonger. Il repensait à Sylvia, elle avait été claire vis à vis du fait qu'il lui plaisait, et même s'il devait absolument poursuivre son voyage avec Terra, au moins jusqu'à ce qu'elle retrouve son père, il fallait qu'il se rentre dans la tête de la faire sortir de son cœur.

Des amis... ils étaient des amis.

Tremblant un peu pendant le trajet sur Morrito, il chassa ses idées noires en secouant la tête, ce n'était pas le moment.. mais en fait, ce n'était simplement jamais le moment. Il se disait qu'en fait, ce serait peut-être bien qu'ils se rendent à un endroit tranquille, où il pourrait laisser Terra de son côté et lui du sien pour pouvoir faire le point pendant quelques jours. Il pensait instinctivement à Madahine Salee, mais il n'était pas vraiment question de retourner sur Héra avant un moment. Peut-être quand ils arriveraient à ce fameux royaume des chimères, il pourrait laisser la jeune femme avec son père, et lui irait faire un tour pendant quelques jours...

Oui, ce serait surement une bonne idée. D'autant que lui souhaitait aller voir Anima, donc autant faire d'une pierre deux coups.

Ils finirent par arriver au lac gelé, le pauvre Morrito semblait avoir un mal fou à supporter ces températures, et Kagura qui avait remis sa veste avec la fourrure autour du cou s'empressa de l'aider à filer

«On rentrera à pied au Village Glaçon, ne t'en fais pas... file!» il y avait le télésiège pour remonter puisque la piste de snowbard menait dans le coin. Ils n'auraient donc pas trop de mal à remonter peu importe l'heure.

Ici, il faisait vraiment froid. Ils étaient en un point assez haut, surplombant la vallée et pouvant ainsi avoir une vision globale de la zone. Terra avait de nouveau sorti la carte, mais Kagura préférait d'abord mémoriser les lieux de lui-même. Derrière eux se trouvaient une grotte plus en hauteur, elle n'était pas visible de là où ils étaient, mais les courants d'air et les bruits du vent étaient caractéristiques... il finit par repérer les vapeurs provoquées par les sources chaudes un peu plus bas, il les désigna du doigt


«Regarde... l'eau plus bas fait comme de la fumée, elle doit être chaude!» il lui fit un petit signe de tête avant de commencer à descendre. Ici, la neige était très épaisse, leurs pieds s'enfonçaient profondément et il était difficile d'avancer. Autant Kagura avait de grosses bottes qui le protégeaient bien, mais il se demandait si Terra pourrait vraiment avancer dans ces conditions sans finir avec des engelures

«Tu veux que je te porte?» elle n'était pas lourde, il pourrait facilement la transporter sur son dos, en bas, au niveau des sources, la neige semblait plus compacte, et même moins présente, on voyait les rochers! Aussi, cela ne devait pas durer trop longtemps, normalement?
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Terra
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Ven 22 Sep - 19:30

Quelle drôle de sensation que de passer si subitement du chaud au froid, et pourtant cela semblait être leur quotidien. Que ce soir sur le monde de Héra ou sur Gaïa, le jeune duo se débrouillait toujours pour aller s'empêtrer dans des climats polaires, alors que, soyons honnêtes, personne n'aime passer autant de temps dans un air aussi glacial. Leur quête des chimères les avait mené jusqu'ici, au fin fond d'un grand glacier transi dans le gel d'une neige éternelle, à la recherche d'une sorcière des glaces.

Très vite, leur expédition devint assez difficile surtout pour Terra qui n'était clairement pas équipée pour voyager dans la neige. Si elle avait su que ses jambes finiraient à moitié enfoncées comme cela, elle aurait récupéré une combinaison. Heureusement, Kagura étant plus à l'aise, se proposa de la porter au moins pour passer ce chemin difficile. Dès que le sol serait plus stable, elle reprendrait l'usage de ses jambes.


- Le froid se fait bien plus ressentir sans les vêtements que nous avions l'autre fois... Il ne faudrait pas mourir de froid avant d'avoir trouvé ce que nous cherchons.

L'espace d'un instant, la demi-chimère eu un goût aigre dans la gorge. Le même que celui provoqué par la culpabilité. Si par sa faute ils étaient gravement blessés, elle ne se le pardonnerait jamais. Ce jeune homme était tout pour elle, et il était hors de question de lui faire du mal. Même si elle n'avait pas conscience qu'elle le faisait déjà bien assez souffrir.

Heureusement le passage difficile de leur expédition ne dura que peu de temps, et la jeune femme pu rapidement redescendre du dos de son ami.


- Bien... Et maintenant, où allons-nous ? Enfin je veux dire... Est-ce qu'il te semble voir un chemin que nous pourrions emprunter ?

Traquer une piste, rechercher une direction... Ce n'était clairement pas son point fort. S'il avait fallu l'envoyer chasser un jour, elle n'aurait jamais trouvé mieux que des baies et quelques noix. Non pas qu'elle ne sache pas se débrouiller seule, mais ce n'était pas sa valence. Après tout, c'est aussi pour cela que le duo formait un aussi bon duo, non ?

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Kagura
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Dim 24 Sep - 18:03

Se déplacer dans ces contrées gelées ne serait pas facile pour Terra, même si elle avait sa cape, la neige était trop épaisse pour qu'elle puisse avancer convenablement. Lui était grand, c'était plus facile. Il la prit donc sur son dos, la laissant bien s'agripper à son cou et la tenant fermement par les jambes pour ne pas prendre le risque qu'elle tombe.

Ils descendirent donc une partie de la montagne où Morrito les avait déposés pour gagner les sources chaudes, par en bas, la neige était plus dense, et Terra pouvait descendre, il regarda autour d'eux, il ne semblait rien y avoir par ici. Le froid était intense, malgré ses gants, il se sentait obligé de frotter ses mains l'une contre l'autre avant de regarder la montagne derrière eux... son regard alterna entre la source chaude à ses pieds, et la montagne plus loin avant qu'il ne mette un genou à terre.


«Si mes souvenirs sont bons, les villageois ont parlé de deux endroits où trouver la sorcière des neiges... il y a ici, et là bas dans cette montagne, dans une grotte je crois...» il retira ses gants et trempa doucement ses mains dans l'eau chaude, ça faisait du bien! Il soupira un peu avant de se relever, et remettre ses gants très très vite!

«Bon allez... va falloir monter. Je vais devoir te porter à nouveau.» il s'approcha d'elle et passa devant pour ensuite mettre un genou à terre et lui permettre de grimper. Se concentrer sur le froid, la chaleur de son propre corps, lui changeait les idées, et surtout, il était tout de même un peu question de leur survie ici! Terra avait la carte, aussi ils faisaient des pauses de temps en temps pour s'assurer qu'ils allaient bien dans la bonne direction, jusqu'à ce qu'une grotte soit enfin visible.

Le jeune homme posa Terra sur le sol plus compact et s'avança avec prudence vers l'entrée... cela ne semblait être qu'une toute petite grotte? Même pas de quoi abriter un dragon là dedans!

«Tu crois vraiment que c'est là? Je ne pense pas que qui que ce soit puisse vivre ici...» il se tourna vers Terra pour s'assurer qu'elle restait tout de même bien derrière lui, il passa doucement l'entrée de la grotte, il ne semblait vraiment ne rien y avoir ici

«Hé oh? Y'a quelqu'un?» où sont ces fichus flocons de neige?
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Mar 26 Sep - 18:39

NeigeNeige, la Sorcière des Glaces
Source : Ice Queen Self Portrait by charligal

Spoiler:
 

Ils pouvaient se féliciter. Avec le blizzard presque perpétuel d’ordinaire, bien des gens se perdaient dans le glacier, et finissaient même par mourir de froid … Alors que le duo s’avançait dans la grotte indiquée par les villageois, ils purent constater qu’elle était entièrement vide … D’apparence. Les flocons finirent par pointer le bout de leur nez, scintillant, tournant l’un autour de l’autre jusqu’à ce qu’une voix se fasse entendre.

« Voilà bien des années que personne ne s’est aventuré en ces lieux. »

Dans un tourbillon de froid et de givre, Neige était apparue dans une tenue des plus simples, sa peau pâle et bleutée ainsi que ses cheveux de la même couleur, ne pouvaient laisser place au doute quant au fait de son identité. Oui, la dernière fois que des humains étaient venus en ces lieux, ils voulaient prendre la matéria d’Alexandre, et ils avaient réussi à la vaincre … Les héros de Gaïa hein ? Depuis ce jour où Neige avait failli à sa mission, l’on pouvait encore bien se demander à quoi elle aspirait en restant vivre ici.

- Si vous êtes venus chercher mon trésor, vous ne le trouverez point en ces lieux. Alexandre n’est plus ici, il m’a été arraché.

Sa voix résonnait en écho dans la grotte, pourtant elle ne se voulait pas hostile … mais pas amicale pour autant. C’est à cet instant que les flocons enchantés se mirent à virevolter autour d’elle. Bien qu’elle ne laissait aucune émotion transparaître, elle était surprise de cette … visite ? Elle tendit le bras pour que l’un d’eux se pose dans sa paume, puis elle pencha la tête, comme si elle écoutait quelqu’un qui lui murmurait à l’oreille.

- Oh. Je vois. Des suivants de la Beauté des Glaces. Neige baissa son bras alors que le cristal givré se remit à voler. Les deux continuaient de tourner autour d’elle pour une raison obscure. Quant à la sorcière des glaces, elle pointa son regard gelé en direction des deux individus. - Si vous n’êtes pas ici pour Alexandre, qui êtes-vous et que me voulez-vous ?


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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Sam 28 Oct - 11:41

Avancer dans le froid n'était pas chose facile, surtout que leurs vêtements n'étaient pas aussi isolant que ceux de la station. Heureusement pour les deux jeunes, ils étaient arrivés dans le glacier en journée, et sans blizzard, ce qui rendait cette expédition supportable en fin de compte.

Kagura étant plus à l'aise dans la neige, porta sur son dos la jeune femme durant une partie du chemin, surtout pour lui éviter de se retrouver ensevelie sous des tonnes de poudreuse. Le chemin n'était pas si long, à vol d'oiseau, mais le froid et la glace ralentissait considérablement la progression de quiconque s'aventurait aussi loin de la ville.

Quand ils arrivèrent à la source thermale, les deux amis se posèrent un instant. Ils devaient chercher où se trouvait la fameuse sorcière. Au vu des descriptions des gens du village, Terra craignait de tomber nez à nez avec une femme horrible et sanguinaire. Une fois reposée, ils durent grimper cette fois-ci, c'est alors que le jeune loup reprit Terra sur son dos pour grimper les différentes hauteurs, jusqu'à arriver à hauteur d'une grotte étrange.


- Hé oh? Y'a quelqu'un?
- As-tu remarqué comme il fait moins froid dans cet... Les flocons que leur avait offert Shiva sortirent de leur cachette, et commencèrent à virevolter Vous voilà, sommes-nous au bon endroit ?

Une voix, douce et ferme se leva. Les flocons s'agitèrent et tournoyèrent autour d'une silhouette bleutée. Les similitudes avec Shiva étaient troublantes, mais pourtant ce n'était pas la Reine des Glaces. La demi-chimère l'aurait reconnue.
La sorcière ne s'attendait pas à de la visite, et en interragissant avec l'un des flocons, elle comprit qu'ils étaient envoyés ici par nulle autre que Shiva.


- Nous cherchons une sorcière dénommée Neige. Est-ce vous ?

La jeune femme se souvint du dernier rapport contenus dans les cristaux des anciens mentionnant la matéria renfermant les pouvoirs de la chimère Alexandre. Celle-ci aurait été confié à Neige qui ne la possède plus aujourd'hui. Où cette énigme voulait-elle en venir ?

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Dim 29 Oct - 9:38

Une fois dans la grotte, le froid était beaucoup plus supportable, mais Kagura se sentait quand même  engourdi et frottait ses mains l'une contre l'autre. Autant il avait bougé les jambes pendant le trajet, mais en portant Terra, ses mains et ses bras étaient restés dans une position assez inconfortable aussi, il devait les agiter un peu pour se remettre.

De la buée s'échappait toujours de leurs lèvres à chaque expiration, il avait d'ailleurs mal à la poitrine, respirer ainsi cet air glacial, pour sûr qu'il allait choper une pneumonie dans peu de temps s'il ne faisait pas attention!

C'est alors qu'une voix s'éleva, Kagura se plaça par réflexe devant Terra pour voir une étrange femme à la peau bleutée s'approcher. Elle était belle, il fallait le reconnaître, mais ressemblait surtout beaucoup à Shiva! Un peu moins de blanc en fait...

«Pardonnez-nous, nous ne cherchons nullement Alexandre, mais si vous le souhaitez, nous savons où le trouver?» la façon dont elle avait dit qu'il lui avait été arraché pouvait signifier qu'elle le regrettait? Autant essayer au mieux d'être aimable, ils n'étaient pas dans leur avantage dans ce froid! Même si Kagura disposait d'un équipement qui le protégeait des attaques de glace, ce n'était pas pour autant qu'il avait envie de se battre ici.

Les flocons apparurent et se dirigèrent vers elle... des suivants de la Beauté des Glaces? Si on veut oui.. la question de Terra était un peu... naïve, c'était évident que cette femme était bien Neige, non?

«Nous suivons ces flocons depuis longtemps. Ils nous ont menés dans la Cité des Anciens où nous avions appris qu'il fallait vous chercher pour avoir des réponses... nous avons entendu parler d'un Royaume où vivraient de nombreuses chimères, et nous traversons les différentes épreuves pour nous montrer dignes de nous y rendre...»

Le jeune homme essayait de se montrer respectueux au possible, autant dire clairement pourquoi ils étaient là plutôt que tourner autour du pot
«Et ces flocons nous guident vers les différentes étapes, aujourd'hui ils nous ont menés à vous... vous devez donc savoir quelque chose, peut-être?» cela commençait à faire un moment, maintenant, qu'ils couraient après ce royaume. Un an au moins. Il était peut-être temps qu'ils arrivent à destination?
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Fulgora
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois   Sam 4 Nov - 12:11

NeigeNeige, la Sorcière des Glaces
Source : Ice Queen Self Portrait by charligal

Ces deux individus étaient aussi curieux que courageux d’avoir bravé le blizzard du Grand Glacier juste pour venir la trouver dans sa grotte …  La dernière fois, c’était lorsque les héros de Gaia étaient venus l’affronter pour récupérer Alexandre. Aussi précisa-t-elle qu’il n’y avait plus rien à trouver par ici – surtout depuis la fusion des mondes – mais le rouquin essaya de se montrer amical, Neige ferma les yeux un instant et resta tout aussi froide.

- Cette information ne me sera guère utile. Je ne peux quitter ce glacier, et la Rivière de la Vie n’est plus, je le sens. Cet Alexandre ne sera pas celui qui était à mes côtés.

Inutile de l’amadouer avec cela. Les flocons s’étaient alors manifestés et Neige avait pu deviner qu’ils avaient été envoyés par Shiva en personne. Malgré tout, la demoiselle aux cheveux verts souhaitait avoir confirmation de son identité.

- C’est ainsi que les Hommes me nomment, en effet.

L’homme entra dans le vif du sujet en expliquant la raison de leur venue en ces lieux, peut-être pensait-il que l’honnêteté lui attirerait la confiance de Neige, d’autant plus qu’il ne tournait pas autour du pot. Les flocons continuaient de voleter autour d’elle, comme s’ils communiquaient en direct. Isolée comme elle était, Neige ne savait pas tout du monde qui l’entourait, même des années plus tard après la fusion. Les Chimères … C’était ainsi que Shiva et ses confrères étaient appelés. Il en fallait un peu plus tout de même.

- Si vous avez fouillé les vestiges des Cetras, alors vous savez pourquoi ils ont fait appel à moi. J’ai protégé Alexandre de la soif de pouvoir des humains, j’ai failli, mais je ne reproduirais pas cette erreur. Je n’ai aucunement la preuve que vos intentions soient nobles à leur égard.

Néanmoins elle finit par se tourner vers Terra en penchant la tête sur le côté.

- Mais toi. Tu as quelque chose … Tu es spéciale. Qui es-tu réellement ? Elle dégageait une énergie particulière, une magie particulière, qui n’était pas propre aux humains. - Et toi, tu n’es qu’un homme. Qu’espères-tu trouver auprès des Chimères ?

Et qu’il ne sorte pas « je veux juste accompagner mon amie ». Une fois que Terra aurait retrouvé son père, que ferait-il ? Il se tournera les pouces et tiendra la chandelle pendant les retrouvailles ? Même Neige ne croirait pas à une telle histoire.

Spoiler:
 


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